Elucubrations mikéennes
ECRITS PERSONNELS et autres. POESIE. HUMOUR. COUPS DE COEUR, POLITIQUE... UN PEU DE TOUT !
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La maîtresse demande à ses élèves de faire une phrase avec "et pourtant". - Vas-y Pierre... - Hier, j'ai été à la pêche avec mon papa, et pourtant il pleuvait! La maîtresse: - Oui, ce n'est pas trop mal. A toi Isabelle... - Le chat a attrapé une souris, et pourtant elle courait vite! La maîtresse: - Voilà, c'est très bien. A toi Toto ... Toto réfléchit un instant et se lance: - Les filles mouillent entre les jambes, et pourtant elles ne rouillent pas!!! La maîtresse très mécontente: - Tu me copieras 100 fois: "je ne raconte pas de grossièreté en classe". Et tu prépareras pour demain une phrase correcte avec "et pourtant". Le lendemain, Toto remet sa punition à la maîtresse. - J'espère que tu as compris. Vas-y, dis-nous ta nouvelle phrase. Toto: - La terre est ronde... (la maîtresse se dit: "pour l'instant ça commence bien") et pourtant ça baise dans tous les coins.
Doboliou (Bush) et Tony (Blair) sont en grande discussion lorsque Chirac arrive. - Vous semblez très occupés, chers collègues... - On est en train de préparer la troisième guerre mondiale. - Ah! Vous en êtes où? Blair dit: - On n'a pas encore decidé les détails, mais le but est d'exterminer 14 millions de musulmans et un informaticien. - Un informaticien ? Pourquoi voulez-vous exterminer un informaticien? Bush regarde Blair et dit: - T'as vu ce que je disais ? Personne ne nous posera de questions pour les 14 millions de musulmans...
Un petit garçon rentre de son premier jour de maternelle avec une grande question pour sa maman:
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Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments vivaient: le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour compris. Un jour on annonça aux sentiments qu'ils allaient couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l'Amour resta. L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment. Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler a l'aide. La Richesse passait a cote de l'Amour dans un luxueux bateau. L'Amour lui dit, " Richesse, peux-tu m'emmener? " - Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi. L'Amour décida alors de demander a l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, " Orgueil, aide moi je t'en prie! " - Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. La Tristesse étant a côté, l'Amour lui demanda," Tristesse, laisse moi venir avec toi. - Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule Le Bonheur passa aussi a côté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler! Soudain, une voix dit, - Viens Amour, je te prends avec moi. C'était un vieillard qui avait parlé. L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla. L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir - Qui m'a aidé? - C'était le Temps, répondit le Savoir. - Le Temps? s'interrogea l'Amour. Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé? Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit : - C'est parce que Seul le temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie. |
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![]() Il vaut mieux se tromper avec tout le monde que d'être intelligent tout seul. Les mecs c'est comme les toilettes, dès que tu en trouves un c'est toujours occupé!
Les meilleurs amis sont ceux qui te poignardent de face... Si tu ne te sens pas bien, fais toi sentir par un autre.
Les cours c'est comme les cheveux, plus ils sont longs plus on les brosse!! |
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![]() Je me demande parfois comment je peux encore avoir un certain succès dans mes rencontres avec des jeunes gens. Est-ce peut-être parce que je suis attaché au « carpe diem » ? Le dialogue des âges reste à mes yeux un des échanges les plus intéressants. J’ai cette volonté d’être dans l’instant, d’être de mon temps. Jamais je n’avais compris comme maintenant qu’agir avec la conscience du moment présent donne un calme, une sérénité, une sincérité absolus. Dans le passé j’avais eu le sentiment d’être pressé, avec en ce temps comme une espèce de morbidité. Il faut, je crois agir vivement sans pour cela agir toujours dans la précipitation. Difficile probablement pour un jeune qui trop souvent néglige le présent pour l’avenir et n’a bien des fois que mépris pour le passé. Pas plus facile pour le vieux, tenté de regretter le passé et de rejeter l’avenir et le progrès. IL est bien utile le dialogue des âges. Notre déséquilibre social n’est-il pas d’ailleurs du en partie à cette absence de plus en plus grande de rencontres qui font mieux comprendre le besoin de progrès des jeunes et le rappel des vieux pour dire que les changements ne deviennent progrès que dans la mesure où ils sont réfléchis ? En tout je trouve que vieillir n'est pas ennuyeux. Merci à ceux qui m’entourent, jeunes, moins jeunes et vieux. Mik. |
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Oui oui Julien tu es beau. Merci pour TOUT. Super sympa.J'espère ne plus t'attendre aussi longtemps. Un an c'était long... |
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![]() Il meurt lentement Il meurt lentementcelui qui détruit son amour-propre, celui qui ne se laisse jamais aider. Il meurt lentement celui qui devient esclave de l'habitude refaisant tous les jours les mêmes chemins, celui qui ne change jamais de repère, Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements Ou qui ne parle jamais à un inconnu Il meurt lentement celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n'a fui les conseils sensés. Vis maintenant! Risque-toi aujourd'hui! Agis tout de suite! Ne te laisse pas mourir lentement! Ne te prive pas d'être heureux! Traduction d’un texte de Pablo Neruda |
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![]() C’est fou ce que, quelque part, je suis accro de l’ordi, spécialement de MSN messenger. C’est un peu comme si on me coupait le téléphone lorsque, comme hier, le système tombe en panne. C’est alors que je me rends compte que tous les copains, amis, connaissances du net ou d’ailleurs font bien partie de mon quotidien. A propos d’absence, celle d’un jeune ami, avec lequel je dialoguais chaque jour, me parait déjà longue après seulement trois jours de disparition de son nom sur mon petit écran. Je ne sais si c’est la même chose chez lui. Chose positive à cette panne de MSN Messenger : retrouver le goût de la lecture, de la rencontre directe, de la nécessité de vivre le réel sans être en permanence rivé sur l’illusoire et envahissante impression du virtuel. Appréhender la vie, c’est bien plus la toucher, la vivre concrètement dans l’action que de s’enfermer en quelque sorte dans des liens, souvent artificiels, que l’ordi engendre, entretient au point d’en oublier que la vie a besoin d’autres yeux que ceux posés sur la magie de l’informatique. N’empêche ! Je suis tout content que le système refonctionne… Mik. |
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![]() Chaque jour, je suis le journal télévisé belge sur la Une et RTL puis je zappe sur le JT de TF1. Etonnant ce tour du monde en à peine 30 minutes. Penser comprendre ce qui se passe autour de nous ou bien plus loin relève de l’utopie. Les flashes des reportages se consacrent de plus en plus, presque jusqu’à la nausée, aux rapts, braquages, hold-up, accidents, procès. Vrai que ces derniers temps, le tsunami a occupé longtemps la une. Maintenant c’est au tour de l’anniversaire de la libération des camps nazis. Mais est-ce peut-être seulement dans la même ligne médiatique qui recherche davantage le sensationnalisme ou l’émotion à court terme qui font grandir l’audience à laquelle courent tous les médias, y compris, bien que dans une moindre mesure, les chaînes de service publique. Que des mauvaises nouvelles ! De quoi indiquer sans doute le mal-être de nos citoyens et de vite en rejeter la responsabilité sur ceux qui nous dirigent. Les « ils n’ont qu’à » sont évidemment plus simple à suggérer que le si « chacun d’entre nous », comme d’ailleurs cette dernière démarche a été faite pour un élan de solidarité internationale pour le drame de l’Asie. Faut-il donc de telles catastrophes pour découvrir qu’une véritable solidarité avec les pays du sud de notre planète est possible. Faut-il des images spectaculaires pour créer cette générosité et éveiller les consciences politiques et individuelles sur la nécessité d’une véritable politique de coopération ? Faut-il la menace d’un accroissement des partis extrémistes pour se poser la question des vraies causes de cet engouement de la population bombardée de reportages qui accroissent plus le sentiment d’insécurité qu’elle éprouve, alors que les causes même de cette insécurité sont peu analysées. Bref, décevant mais utile quand même de se mettre à l’écoute d’informations qui hélas doivent devenir spectacle pour être regardées par la majorité des téléspectateurs. Mik. |
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![]() Qu’est-ce que nous pouvons souvent être stupides. S’il est normal et intelligent de se poser des questions, de se mettre en question, il l’est sans doute moins de paralyser notre existence par cette réflexion. Je me demande vraiment si le mieux n’est pas, tout compte fait, d’accepter notre stupidité fondamentale. Chercher toujours à réfléchir n’est ni bon pour notre santé, ni pour celle de nos relations. Pourtant j’avoue, sous des aspects très sociables, être de ceux qui éprouvent grande difficulté à écouter les autres dans la mesure où j’ai toujours horreur de calquer mon attitude sur celle des groupes. J’ai du mal, par exemple, à me contenter des « lol-mdr-com clair » etc. de l’échange sur Internet où par ailleurs les émoticônes devraient vous faire percevoir l’ampleur des sentiments et états d’âme de votre ami ou interlocuteur. Peut-être ai-je parfois tort de ne point m’en contenter (ce que je fais évidemment parfois). Je rigole parfois en écoutant certains me dire en rentrant de soirée, souvent bien arrosée : l’ambiance était super, génial. Moi je ne peux m’empêcher d’interpréter que la bonne ambiance était souvent synonyme de stupidité de groupe. Je m’imagine de suite la soirée où tout le monde a pris plaisir à se trémousser dans un lieu clos. D’où probablement l’origine du nom « boîte ». Le recours à certaines substances accélère d’ailleurs souvent la production de stupidité. Se mettre dans l’ambiance équivaut dès lors à élever sa propre stupidité pour qu’elle s’intègre bien à celle du groupe. Voilà, j’avoue ne point vouloir évidemment refroidir ceux qui trouvent en ces lieux mais aussi ailleurs le moyen de dégager leur transpiration (avec de plus en plus de déodorant) dans des moments dits privilégiés d’existence. Le fun quoi !! Alors parfois et heureusement je fais comme les autres : je me laisse aller… lol Mik. |
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![]() Je suis allé voir hier le film « La chute » qui retrace les derniers jours d’Adolphe Hitler et de son régime de terreur. Intéressant de voir évidemment jusqu’où l’humain peut arriver à la monstruosité via la mise en place d’un système nationaliste qui prône la loi naturelle du plus fort et l’extermination du plus faible. La vieille recette de commencer par trouver en l’étranger le bouc émissaire des crises économiques n’est peut-être pas si éculée que nous le pensons. On commence par là, comme par exemple les Juifs, puis cela se prolonge par les handicapés, les homosexuels, les non rentables de la société, etc. Le film démontre évidemment à merveille combien le culte de la personnalité, la personnalisation du pouvoir sur le mythe du guide, du chef est contraire à la démocratie qui demande pouvoir et contre pouvoir. Ce qui pourtant n’est pas si loin de nous, est-il définitivement écarté comme risque ? Pas certain. Le discours entendu dans notre pays à l’encontre des marocains, entre autres, de l’étranger en général, prouve la menace d’amalgame dangereux entre difficulté économique et immigration. Hasard. En rentrant d’avoir vu ce film qui donne des frissons d’écoeurement, je lis un de mes mails venant du Canada : « Le gouvernement essaie de regrouper les nouveaux réfugiés parmi les leurs, dans des petites villes. Ils pourront s’intégrer plus facilement à devenir des nouveaux Canadiens. Jusque là, c’est bien ! Ou çà écoeure…, un nouveau réfugié a droit à une allocation de 1,890.00 dollars chaque mois + une allocation de 580.00 pour un total de 2,470.00mensuellement. Ce qui représente un montant annuel de 29,640.00 dollars + les bénéfices (ass maladie, avocat payé, renouvellement de lunettes, etc.) Saviez-vous qu’un pensionné Canadien, après avoir payé des taxes au Gouvernement fédéral pendant 40 et 50 ans, et qui a aidé au progrès du pays, a droit à une pension de 466.00 dollars par mois et si tu es extrêmement pauvre, tu auras droit au gros maximum à 1,012.00 par mois. Ce qui fait un revenu annuel de 12,144.00 à la limite. Envoyons ce message à tous les Canadiens, comme dirait notre cher premier Ministre, ne serait-ce que pour souligner notre écoeurement… ! Etes-vous fier d’être Canadien… ? Si non, demandez le statut de réfugié ! ». Ironie ou non, je constate que le discours entendu ici est identique à celui que je lis venant d’Outre Atlantique. C’est le même que tient le Front National ou le Vlaams Blog envers nos réfugiés arabes. Je ne mets évidemment nullement en cause la bonne foi des rédacteurs et des émetteurs qui sont comme moi de véritables démocrates. Je veux seulement leur dire : ATTENTION. Le degré de civilisation d’une société se mesure aussi à la politique qu’elle mène en faveur des moins nantis (handicapés, sans emploi, étrangers, etc.). Attention aussi au nationalisme qui a toujours été avec la religion la source et le prétexte des guerres. L’incitation à cette espèce de haine contre celui qui viendrait soi-disant manger notre pain peut avoir des conséquences graves sur le bon fonctionnement de la démocratie. Aggraver les fractures sociales creuse le nid de l’extrême droite qui fonde essentiellement son recrutement sur le mécontentement de la classe populaire en mettant en avant des thèmes simplistes. Vrai certainement qu’un bonne partie du commerce allemand d’avant guerre est au mains des Juifs. Nous connaissons la suite… J’avais entendu pas mal de critique sur ce film remarquable. Je retiens celle-ci : « Ce film est remarquable en tous points. Il met en avant la tragédie physique et morale du peuple allemand et on a vraiment le sentiment qu'il subit le désarroi le plus profond. Les critiques des 'intellectuels' quant au danger d'une humanisation d'Hitler me semblent être que des digressions inutiles, au contraire cet "homme" n'en est que plus inquiétant et ses actions, horrifiantes, car venant d'un humain »
Très bonne et instructive soirée que celle d'hier. Mik. |
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![]() C’est un garçon pas comme les autres. Un peu fou, un peu déjanté, Il surfe la vie, la sienne, la vôtre En ptit humaniste branché. Passion première : politique. Dans la chose publique Fortement il nique En jeune impudique. Son apparence altière Masque la misère Des éternels chercheurs En mal de cœur. Le temps calmera t-il L’impétuosité tactile De cet ami subtil Du je, du tu, du il ? Les voilà ces vingt deux. Faudra les exposer En H ou en amoureux Mais tu devras les aimer. Tu as ma confiance, Celle de l’alliance Des âges en démence, De l’amitié sans balance. Bon anniversaire et que l’avenir te réserve les succès attendus dans la vie publique mais bien plus encore dans l’épanouissement de ta vie privée. Mik. |
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![]() Et oui, je ne peux que confirmer être chanceux !! J’avais envie de rencontrer le profil que j’aime sexuellement et j’ai été servi… Dieu qu’il était beau. Je n’aurais jamais imaginé pouvoir encore plaire ainsi. Une espérance : qu’il revienne au plus vite. Merci à toi. Ce fut divin. Je plane. Je vole. Lol. Quel bon moment que cette soirée d’hier. Mik. |
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![]() Je finirais par croire que pour certains être malheureux est comme un travail laborieux à plein temps. Mais je me demande si tout compte fait ceux que j’entends se dévaloriser en permanence ne sont pas plus proches que nous le croyons de ceux qui au contraire se valorisent en permanence. Ne s’agit-il pas dans les deux cas d’une soif de reconnaissance, voire d’une espèce de jeu de pouvoirs joués sur un mode comparatif. La différence entre ceux qui se dévalorisent en permanence par rapport à l’autre est très semblable de ceux qui à l’inverse se valorisent en dévalorisant l’autre. Plus je fais pitié, plus je montre ce dont je souffre, plus j’ai droit à être reconnu .Quitte à en payer comme prix : la solitude, le rejet, le désarroi. Il y aurait presque un plaisir dans « mon malheur est supérieur au tien ». Vraiment je vois chez certains amis, et je pense à deux en particulier, que ça leur ferait mal d’envisager de ne plus avoir mal. Abandonner leur souffrance ne serait-il pas égal à en recréer une autre ? Terrible. En tout cas j’ai de plus en plus de peine à entrer dans ce jeu. Encore hier, l’un d’eux se privait de pouvoir draguer une personne pour qui il avait flashé par simple peur de souffrir d’un refus à sa demande de rencontre. Il a en permanence l’envie de faire l’amour mais ce qu’il redoute c’est un refus qui le renvoie à son éternel sentiment de rejet. Intolérable ! La seule chose qu’il accepte presque comme un devoir est la position basse. Ridicule, dangereux et bien plus égoïste qu’en apparence. Car quand je l’entends dire : « si il en a envie, je le fais et j’accepte ce qu’il veut » moi j’en déduis (et je ne suis certainement pas le seul à penser ainsi) « si cela ne marche pas, ce ne sera pas de ma faute, puisque c’est toi qui le voulais ! ». Je n’aime pas du tout celui qui fait l’obligé, même si cela lui fait plaisir ! Comment s’étonner alors que beaucoup s’écartent de ce double jeu craignant de s’entendre dire plus tard : regarde tout ce que j’ai fais pour toi et tu me trompes ! Je le vois d’ailleurs et constate chaque fois le même processus dans ses désirs de relations amoureuses. Il déclenche vite, par peur du refus qu’il pourrait essuyer, des tas d’excuses pour ne pas faire ce qu’il aurait envie. Comme quelqu’un qui aurait envie de baiser sa femme avant de se mettre au lit, mais qui par peur d’un refus de celle-ci, déclenche un conflit à propos de n’importe quoi pour ne pas demander à faire l’amour et se coucher en boudant, tournant le dos. Il fera ainsi l’économie d’une souffrance possible qui est profondément inscrite en lui : se voir refusé. Il se prive ainsi de ce qu’il souhaite, mais « gagne » en évitant une souffrance à un refus toujours possible. Alors moi je n’ai plus beaucoup de patience pour entendre en permanence ce paradoxe. Qu’il ne s’étonne plus qu’en biaisant sa demande, en ne l’exprimant pas clairement (pour ne pas souffrir) il prenne en permanence des râteaux. Ce qui n’arrange rien puisque les blessures précédentes lui interdisent toute demande claire avec le risque d’un nouveau refus. Et c’est ainsi que dès que je l’ai en ligne, je sais déjà que la journée ou la soirée était déjà « condamnée » avant même d’avoir commencé. Moi, en tout cas, je préfère soigner mon bonheur pour en offrir un peu à l’autre que de « dysfonctionner » en permanence dans le narcissisme de mes souffrances, de mes attentes irréalistes. Mik. |
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On choisit pas ses parents,on choisit pas sa famille On choisit pas non plus les trottoirs de Manille De Paris ou d'Alger Pour apprendre à marcher Etre né quelque part Etre né quelque part Pour celui qui est né C'est toujours un hasard Nom'inqwando yes qxag iqwahasa {2x} Y a des oiseaux de basse cour et des oiseaux de passage Ils savent où sont leur nids, quand ils rentrent de voyage Ou qu'ils restent chez eux Ils savent où sont leurs œufs Etre né quelque part Etre né quelque part C'est partir quand on veut, Revenir quand on part Est-ce que les gens naissent Egaux en droits A l'endroit Où ils naissent Nom'inqwando yes qxag iqwahasa Est-ce que les gens naissent Egaux en droits A l'endroit Où ils naissent Que les gens naissent Pareils ou pas Musique Maxime Le Forestier. |
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![]() Qu’est ce qui peut bien nous attirer dans la vie et la mort des « grands » ? Je regardais avec un œil très amusé, je l’avoue, les funérailles de la Grande Duchesse Charlotte de Luxembourg, sœur de notre Roi Albert II. Je n’adhère en rien à ce qui peut ressembler au culte de la personne ! De plus, les mérites et les pouvoirs dus à la naissance sont contraires à la démocratie. Les histoires de Rois et Princes vues comme exemplaires sont souvent fausses. Cet étalement des différences sociales et la générosité facile de ceux qui vivent dans le luxe et l’abondance sur base d’une soi-disant nécessité d’image de marque et de représentativité m’exaspèrent. De plus la référence catholique et cette espèce de symbiose avec le clergé donne une vue tronquée de l’aspiration humaine qui veut autre chose que la consolation des hommes par des promesses d’une vie meilleure ailleurs ! Loin de moi le jugement négatif porté sur ces Altesses. Elles ne font que répondre aux obligations de leur rang et le font souvent avec dignité et noble intention de servir la chose publique. La peine du mari était émouvante, celle de notre roi aussi. Là, l’humain devant la mort devient égalitaire. Les fastes, la beauté des rites, de la musique, des fleurs ne suffisent pas à effacer la rupture de ceux qui nous quittent à tout jamais et ne vivent que dans le ciel de notre mémoire. Comment comprendre l’attirance de la masse vers cette image lissée d’une aristocratie qui n’a pourtant rien de plus noble que nous tous. Le succès de l’émission « place royale » trouve certainement racine aussi dans le fait que l’herbe semble toujours plus verte chez le voisin, surtout si il est riche, beau, reconnu. Plus verte oui, jusqu’au jour où on découvre, là comme ailleurs, que cela peut être du gazon artificiel. Mik. |
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![]() J’entendais hier notre Ministre Président de la Région Wallonne considérer (sans rire) que neuf mille réponses reçues sur le « Contrat d’avenir pour les Wallons" était un succès de participation et traduisait l’intérêt de la population vis-à-vis de la « chose politique » ! Heureusement que le ridicule ne tue pas… Au lieu d’avouer franchement l’indifférence de la très large majorité d’entre nous et d’essayer de la vaincre, se féliciter de cette indiscutable échec de vaste consultation populaire (combien a-t-elle coûté ?!) prouve le divorce entre la classe politique et la population. A croire que tout compte fait nous faire jouer un rôle de récepteur passif arrange très bien nos édiles politiques. Je ne prétends pas avoir la recette pour faire prendre meilleure conscience que l’intérêt général concerne chacun d’entre nous. Je constate simplement que l’information que nous recevons est souvent trop compliquée et efface peut-être aussi l’envie de participation du citoyen. Comprenons-nous assez que la politique nous rejoint dans les préoccupations bien concrètes de notre vie quotidienne (école, logement, soins de santé, équipement, etc.) ? La classe politique tourne dans une espèce d’autarcie où face aux gens du « savoir » de la gestion publique le citoyen perd ses moyens d’expression, ce qui entraîne ainsi le maintien de la position privilégiée des « spécialistes ». C’est que, Monsieur le Ministre, désirer nous faire jouer un autre rôle que celui de simple récepteur passif, c’est aussi probablement nous donner des moyens d’être émetteur. Bref, la participation c’est plus que l’information, que la consultation : c’est aussi intervenir dans les décisions. Mais osons (contrairement à Monsieur le Ministre) nous mettre en question. En dehors de remplir notre devoir électoral, nous ne faisons pas grand-chose pour agir, ni même pour comprendre ce qu’est vraiment la gestion de la chose publique. Ne nous en félicitons pas ! Car ainsi déjà que disait Thucydide dans son Histoire de la guerre du Péloponnèse : « Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile ». Mik. |
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![]() Est-ce que ce monde est sérieux ? Hier, j’ai surfé sur plusieurs chaînes TV. Notre monde est-il sérieux ? J’y ai vu l’extrême droite, avec ses thèmes bien connus d’un racisme réelle, masqué et exalté habilement par des thèses simplistes qui font de l’étranger le bouc émissaire de nos problèmes de sécurité publique, d’emploi et de bien-être économique. L’opinion est trompée et l’appel à l’intolérance ouvre les portes à des pouvoirs fascistes. La mémoire du bruit des bottes semble se perdre ! Pire : certains voudraient y retourner !! Dire qu’un flamand sur quatre rallierait des gens aussi dangereux qui au pouvoir supprimerait les libertés et les droits humains les plus fondamentaux. En Wallonie, le phénomène est heureusement moindre, mais méfions-nous de son possible développement. Sur France 3, là nous étions heureusement loin du Dieu Famille Patrie. Des célébrités livraient leur témoignage sur la fidélité possible ou non dans le couple. Un mariage sur trois se conclut par un divorce. Je fais partie de ceux-là ! L’union idéalisée pour toute une vie a bel et bien perdu son caractère sacré de jadis. L’infidélité est devenue banale ou simplement plus connue. Cela ne date, en effet, pas d’aujourd’hui. Pourquoi ce regain d’intérêt qui s’étale dans bien des articles, ouvrages, films, débats ? Si nous aspirons tous à construire une relation durable fondée sur un sentiment amoureux, avouons que ce sentiment se lamine à l’usure du temps et ne suffit plus à maintenir l’union idéalisée. Les contraintes du passé (enfants- dépendance économique de la femme –religion) et une plus grande longévité de vie ne sont sans doute pas étrangères à l’éclatement des couples. Notre vie amoureuse se bâtit alors comme par tranche de vie. Mauvaise ou bonne chose ? Je ne me pose pas ainsi la question. L’important me semble résider dans notre capacité de vivre en harmonie avec nos sentiments dans le respect de ceux de l’autre et en tentant d’amoindrir la souffrance que toute rupture engendre. Le mariage? De plus en plus de monde n'en veut plus, sauf les curés et les gays!! J’ai alors regardé l’émission « plaire à tout prix » sur RTL. Quatre témoignages aussi nous livrant leur désir et leur expérience d’améliorer leur bien-être de vie en remodelant leur corps. Rêve éternel de garder la jeunesse devenue une des valeurs premières d’une société vieillissante. Lutte anti-âge ! Je ne juge pas. D’autant que j’ai vu un de mes copains de passage se faire greffer des pectoraux !! Chacun son truc pour se sentir bien. Mais je ne peux m’empêcher de préférer la valeur intérieure de la personne. Qui sait, à quand les électrochocs ou interventions au cerveau pour nous rendre plus aimables, plus sympathiques, moins stressés ? J’accepte mon âge, même si mon corps n’attire plus les mêmes désirs qu’autrefois. Il en attire d’autres, celui du partage de mon regard plus expérimenté, plus tolérant et gardant le sens critique, sans perdre la passion de la vie. Notre monde aurait-il perdu la boussole ? Serait-il devenu fou ? Pas plus que celui qui créait, il y a soixante ans, les camps de concentration. Mieux que celui qui ne permettait qu’une moyenne de vie de cinquante ans. Mieux que celui des injustices sociales où seule la noblesse et ses privilèges laissait le peuple dans la misère. Est-ce que notre monde est sérieux ? Pas plus ni moins que celui du passé. Mik. |
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![]() Hier j’ai dialogué par hasard avec un ami sur le site gay où nous avions fait connaissance. Etrange et bonne sensation cet espèce de marche arrière dans le temps. Depuis, bien d’eau a coulé sous nos ponts. Je lui ai dit que je ne reprenais jamais mon amitié, même si celle-ci a été mise à rude épreuve et a vogué sur des sentiments contradictoires. Je suis fait ainsi. Celui qui me connaît bien sait que je ne porte jamais rancune très longtemps. Je peux m’emporter, vouloir tout casser, mais cela passe toujours rapidement. Très vite j’en reviens à la réalité et à la confrontation et acceptation que l’autre ne puisse répondre à ce que j’attendais de lui. Parce que simplement il a été et est un ami. Vrai qu’avec celui-ci, je pense avoir plus donné que reçu. Je suis loin d’être un saint. Alors quelque part, j’avoue attendre toujours un minimum de retour à ce que je crois être naturellement généreux de ma part. Mais je reconnais aussi son droit à la rancune. Accepter l’autre, c’est aussi quelque part accepter ce que nous percevons comme ingratitude mais qui chez l’autre ne se comprend pas ainsi. Ainsi va la vie. Il s’est refait comme moi une santé. Je m’en réjouis. D’autant, je l’avoue, qu’à bien y réfléchir, j’ai pu constater pas mal d’incompatibilités entre nous , allant même jusqu’à me réjouir d’avoir enclencher une rupture directe et probablement peu élégante ! Cela aura au moins eu le mérite qu’il découvre davantage ce qu’était vraiment son caractère. Je lui reste très attaché ! Qu’il le sache. Même si, et heureusement, mon attachement n’a plus rien de physique ou de très sentimental. Il demeure à mes yeux et à mon cœur quelqu’un qui a compté et compte encore. Jamais je ne lui serais indifférent. Il est ce qu’il est comme je suis ce que je suis ! Ma déception n’a rien de l’exclusion … Lui dire que si cela était à refaire, je ferais la même chose serait de ma part mentir. Mais aucun problème pour encore l’accueillir avec une sympathie et une amitié réelle. J’ai tourné la page. Pas pour autant que je l’oublie. Elle est bien dans ma mémoire, comme tous nos souvenirs. Mais à trop pleurer le passé, nous irritons l’avenir. Ami, je persiste à te considérer comme un type bien, avec des côtés irritants et moins nobles parfois qu’en apparence. Enfin comme moi quoi !!! Tu m’intéresses encore. Avec cet intérêt qui n’attend plus rien en retour sinon de te voir heureux, comme sur un nuage… Bon vent et que ce nuage se rapproche du soleil que tu espères. Mik. |
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![]() À toi ! L’exploration rapide de ton blog et nos dialogues sur net, font apparaître le cheminement complexe et labyrinthique de ta personnalité. Vrai que tu as quelque chose de fascinant, de magique. Ton imaginaire réveille puissamment des peurs, mais aussi des résistances que nous avons face au risque de la liberté, de la justice. Tu fais parie des êtres à la recherche d’eux-mêmes. Tu tentes de trouver signification dans ton périple de trottineur d’existence. Merci alors pour hier. Merci d’avoir oser m’exprimer ta peur de l’avenir. C’est pas moi qui t’indiquerais le chemin de comment vivre. Ces voies sont infinies et multiples et même lorsqu’elles semblent impraticables, elles conduisent quelque part… Voilà le petit mot que je voulais t’écrire, jeune voyageur de la nuit, du temps, partagé entre ombre et lumière, instincts et raison. Voilà jeune loup implorant l’angélisme d’un monde sans commerce. Car tu as raison : ce n’est d’ailleurs pas l’augmentation du pouvoir d’achat que réclame notre société, car chacun au fond de soi-même veut surtout une augmentation du pouvoir de vivre !!! Kiss. Mik. |
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Devrais-je être plus romantique ? Prôner, en bon philosophe, les bons sentiments, les nobles idéaux et censurer mes pensées libertines ? Peut-être, mais je suis ce que je suis. Trop collé probablement aux vicissitudes qui entourent la vie et la tissent dans des clichés idéalisés auxquels j’adhère peu parce qu’hypocrites. Est-ce peut-être avec raison que l’on a trouvé mes propos sur la pornographie choquants ? Il me semblait pourtant les avoir assez nuancés. Je ne me faisais pas le chantre de ce qui est une réalité de tous les temps. Je tentais seulement de la relativiser dans ce qu’elle a de normal dans l’imagination sexuelle. Mille excuses à ceux qui ont pu s’en choquer et considérer mes propos comme une espèce d’incitation à la débauche, ce qui n’était pourtant pas mon intention. Voilà qui est rectifié puisque sur ordre fondé ou non du « master » , j’ai retiré mes propos tenus comme « apologie inconvenante » de ce qui reste un tabou, justifié ou non, de notre société. J’accorde volontiers que mes propos sont évidemment destinés à un public majeur et que le fait que les blogs peuvent être lus par tous, il est normal de veiller à un code de bonne conduite. Voilà, l’interdit d’interdire que je défendais en mai 68, est encore loin d’être une réalité. Je veillerais donc au maintien de la morale établie mais vous ne m’enlèverez pas ma liberté de pensée ! Mik. |
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![]() Intergénérations… Direct, nous avons sympathisé malgré notre énorme différence d’âge. Te souviens-tu de ce rendez-vous bien sage, devant l’église de ton village, où j’accompagnais cet autre jeune ami en quête d’une rencontre amicale ? Ta franchise et ta simplicité m’ont plu. C’est toujours avec grand plaisir que je dialogue avec toi sur le net, avec cette oreille attentive et admiratrice de l’acceptation simple et spontanée de ce que tu es. Tu mérites l’amour du dernier chouchou découvert. Tu en parles bien. Bonne route ! Reste surtout ce jeune sympa, sans complexe, au milieu d’une chouette famille, affectueuse, tolérante et compréhensive. Tu as de la chance… Mik. |
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![]() Je suis toujours surpris (et j’en fais partie) du peu de gens qui savent vraiment écouter l’autre. Ils ramènent toujours à eux, à leur propre histoire, ce que l’autre peut leur dire. Nous assistons en fait à une superposition de monologues. L’autre écoute en pensant déjà à sa propre réponse ou réflexion qui suivra ce qu’est en train de lui dire son interlocuteur. Rare vraiment ceux qui écoutent, avec cette oreille attentive et sans besoin d’exprimer leur propre sentiment comme réponse. Et pourtant qu’il est agréable de se sentir vraiment écouter, sans jugement, sans « placage » de l’expérience ou de l’histoire de celui ou de celle dont nous n’attendons pas qu’il ou qu’elle nous dise : moi aussi ! Faut-il être un professionnel, comme un psy, pour vraiment écouter ? Ou encore un moine qui répond plus par un silence, un sourire, un petit geste que par un discours dont au fond je ne rien à foutre ? Etre vraiment écouté fait tellement du bien. Ecouter aussi d’ailleurs. Pénétrer un peu dans la réflexion, dans les sentiments, la pensée, la joie ou la tristesse de l’autre nous offre bien plus que de toujours comparer avec ce que nous vivons ou avons vécu. Quitter parfois notre égocentrisme inné apporte tellement plus de richesse, plus de bonheur à cet ego toujours en quête de reconnaissance. Bon, allo… je vous écoute… lol Mik. Les politiques devraient embaucher des portes oreilles au lieu de portes paroles Anonyme. Aujourd'hui on ne sait plus parler parce qu'on ne sait plus écouter. Jules Renard. Celui qui répond avant d'écouter fait voir qu'il est insensé et digne de confusion. La Bible (livre des Proverbes) Ne vous lassez pas d'écouter ; parce qu'on apprend à parler en écoutant les autres. Proverbe oriental. |
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![]() Cette fameuse galette, je n’en connais nullement l’origine. Elle fait évidemment référence au jour de l’épiphanie (du grec epiphaino qui signifie : apparaître, se manifester). C’est le jour où la légende veut que les rois mages eurent l’apparition de la bonne étoile qui les menèrent à la crèche voir l’enfant Jésus. Jadis religieuse, cette fête est devenue aussi laïque avec la tradition de cette galette. Qu’importe : que votre roi, votre reine, puisse donc vous conduire sur le chemin étoilé où scintillent les feux de l’amour et où se manifeste notre souhait à tous d’aimer et d’être aimé… Mik. |
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![]() Tu sais, mon ami, je ne veux nullement te faire une leçon de morale. D’ailleurs qu’est-ce que la morale ? Sinon pour moi : aider l’autre à devenir son propre maître, son unique juge. Pour devenir plus humain, plus « aimant ». Il vaut d’ailleurs toujours mieux préférer admirer que mépriser. Hier j’ai estimé ta franchisse. Pourquoi avoir honte d’avouer ce que nous ratons ? Tu me disais : oui mais toi tu l’as fait l’université ! Et alors ? Le véritable intellectuel est justement celui qui devient humble devant et face aux nombreuses matières impossibles à bien cerner. Les philosophes ne sont que des élèves, seuls les sages sont des maîtres ! Je préfère la blessure narcissique qui me renvoie à ma médiocrité plutôt que celle qui fait de moi un médiocre qui croit tout connaître et se croit supérieur aux autres. Hier en te t’avouant faible, tu t’es grandi à mes yeux, comme tu le feras aux yeux d’autres. Pourquoi d’ailleurs, ce qui est ta manie, toujours accuser, dénoncer ? Je ne suis pas le seul à penser que cette attitude est celle de la morale des tristes et une triste morale… Encore une fois, cesse de croire à la valeur des images de pacotilles. Quitte un peu aussi cet « élitisme » et méprise moins les petites choses qui à tes yeux n’ont aucune importance. Sois vrai et tu verras que cela te fera bien plus estimer que la course effrénée à « être reconnu » par le fait assez puéril qu’on parle de toi ! Ne craignions pas parfois de montrer à ceux que nous aimons l'entièreté de notre face... Tu gardes ma grande estime. Simplement parce que tu es un gars bien. Mik. |
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![]() Une jeune femme a acheté un placard en kit, mais ne parvient vraiment pas à le monter. Chaque fois qu’elle croit le travail terminé, il suffit qu’un autobus passe dans la rue pour que tout s’écroule. A bout de souffle, elle appelle le service technique Ikea. On lui promet d’envoyer un monteur dans la journée. De fait, le monteur arrive chez elle en fin d’après midi, et installe rapidement le placard. -Voilà ma petite dame. Ce n’était pas plus compliqué que ça. -Attendez qu’un autobus passe, répond la cliente. On verra bien si ça tient. Deux minutes plus tard, un bus passe dans la rue et le placard s’écroule, sous les yeux éberlués du monteur. Vexé, celui-ci se remet immédiatement au boulot, serre à fond toutes les vis, vérifie chaque panneau en détail… -En principe, ça doit tenir, dit-il en s’essuyant le front. Pour plus de sécurité, je vais me mettre dans le placard jusqu’à ce qu’un autobus passe dans la rue. On verra bien s’il y a un problème… Le monteur s’enferme et, juste à ce moment-là, le mari de la jeune femme rentre du bureau. Immédiatement, il se rend compte qu’il se passe quelque chose de louche et entend du bruit dans le placard. Furieux, il se précipite sur le meuble et ouvre les portes en grand. -Qu’est-ce que vous foutez là ! hurle-t-il au monteur. -Vous allez rire, dit le gars. J’attends l’autobus… |
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![]() Entre la rencontre et la relation. Et oui, tu as 24 ans !Tu te trouves déjà vieux, déçu de tes essais de rencontres amoureuses. Que te dire ? Simplement, mais il n’y a jamais de recettes en amour, qu’il me semble que tu commences, comme nous tous d’ailleurs, par un malentendu. Tu confonds, à mon avis, la rencontre où je te vois partir avec tous tes espoirs fous, l’illusion que tes manques vont être comblés, le mirage que l’autre répare un peu tes souffrances. Tu es en état amoureux, quoi… Puis tu es déçu ! Parce que ton état amoureux ne trouve pas réponse dans le temps. Tu te sens nié, non reconnu. Alors quand je te dis, la relation c’est autre chose, tu me réponds : je le sais, mais je veux cela… Et tu tentes la démonstration que cela est possible. Tu te fais de l’amour de belles images. C’est touchant. Souvent je ne vois chez toi que la rencontre de deux élans, peut-être aussi celle de deux peurs ! Puis toujours revenir avec tes « je ne le mérite pas », comme si te sentir aimé risquait de faire souffrir l’autre. « Surtout ne t’attache pas à moi » sembles-tu dire tout en envoyant des signaux contraires. Ou encore d’autres fois, tu me dis : « je ne suis pas fait pour l’amour » et j’y lis ta peur de prendre le risque d’être abandonné, nié. Comment te faire dépasser tes premières et pas dernières déceptions ? L’autre n’est jamais que comme nous l’avions imaginé ou rêvé. Personnellement j’ai découvert que je pouvais aimer quelqu’un même si il a des failles et que celles-ci, comme ses faiblesses peuvent aussi être aimées. Ne cours pas trop vers ce moment où tu flashes. Si il y a des moments fabuleux dans la rencontre, dans les premiers regards. La relation elle aussi a son temps de vrai plaisir. Méfie-toi de toutes les représentations amoureuses qui veulent nous faire croire à la satisfaction possible de nombreux désirs et besoins que nous avons et sont ressentis comme essentiels et légitimes. Ta mauvaise représentation de toi ne pourra trouver solution dans ce que tu attends d’une rencontre amoureuse. Une vraie relation en amour se construit autrement que dans des danses de discothèques ou dans des rendez-vous pris sur net après un ou plusieurs dial. sympas !! Mik. |
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![]() Ne pas se fier aux apparences ! Le net vient me confirmer ce que j’avais depuis longtemps compris, comme tout un chacun : ne nous fions pas à l’apparence. Allons au-delà de l’image que l’autre veut nous donner. Les gens les plus mal sont parfois ceux qui peuvent nous paraître les plus cool. Cela vaut toujours la peine de creuser. Non par voyeurisme ou manque de confiance, mais seulement pour mieux aller à la rencontre de ceux qui souffrent et tente de résoudre leur fragilité ou la réalité devenue trop douloureuse pour eux par des artifices multiples, y compris par des espèces de mensonges qui pour eux deviennent sincérité. Tant que nous nous en rendons compte, cela peut se guérir très vite ! Le plus grave, le plus attachant aussi peut-être, est de voir que certain(e) s ne parviennent plus à se démêler dans leurs pulsions contradictoires, allant même jusqu’à un état de non contrôle et de non aveux de ce qu’ils croient être devenu vérité parce qu’il la crée imaginairement. Que faire ? Moi, j’ai décidé de garder ma confiance en eux. Pas facile. Ignorant le trouble de personnalité auquel ils sont confrontés. Mis en danger par la révélation de ce que nous savons comme différents et faux dans leurs discours, comment agir pour leur dire que nous les aimons, y compris dans le la spirale infernale dans laquelle ils oeuvrent sans trouver d’issue ? Je ne sais pas. Mais sans reconnaissance de ce qu’ils sont atteints de ce trouble, je crois peu à une aide efficace. Comme tout le monde, j’ai bien entendu horreur du mensonge. Même si tout le monde le pratique. Il n’y pas que le rire propre à l’homme, le mensonge aussi, et dès son plus jeune âge ! Nous trouvons toujours de bonnes excuses. Nous mentons pour la bonne cause ou pour protéger l’autre d’une vérité qui risquerait de faire mal. Ce qui devient alarmant, c’est quand certains bâtissent leur vie sur le mensonge, sur l’imposture. Cela revêt alors une forme grave de déséquilibre psychique caractérisé par des mensonges auxquels l’auteur croit lui-même. Autrement dit de la mythomanie. Cela est bien autre chose que le mensonge. Un menteur sait qu’il ment. Il a la ferme intention de tromper, lui. Il sait et a conscience de la différence entre réalité et rêve. J’ai lu que le mythomane, lui croit ce qu’il raconte. Il ne ment pas pour tromper mais pour y croire lui-même. J’ai voulu placer mon ami face à son mensonge. Erreur parait-il. Car le pire pour lui est d’être placé face à son mensonge et de perdre ainsi sa raison d’être. J’ai pu constaté d’ailleurs la vérité de ce que disent les spécialistes. Dès qu’il est découvert, le mythomane embraye immédiatement sur autre affabulation. Il ne se supporte pas lui-même tel qu’il est. Il y a pathologie du narcissisme, de l’amour de soi. Selon le psychanalyste Nasio, « tout mensonge emporte avec lui un désir ». Celui du mythomane est d’être reconnu pour ce qu’il n’est pas. Comme s’il fallait se dépeindre sous les traits d’un autre pour s’accorder le droit d’exciter. C’est la première fois que je rencontre et apprécie fortement une personne atteinte de cette maladie bien difficile à cerner, à comprendre. Me voilà loin du mensonge et de l’apparence que nous pouvons tous pratiquer. Je ne sais comment sera l’avenir de cet ami. Je crains le pire. En attendant : dois-je lui mentir ? Feindre de croire ses mensonges qui pour lui n’en sont pas ? Je ne sais pas. Qu’il sache seulement que la découverte de sa maladie ne change en rien mon amitié pour lui, sinon qu’elle se voudrait plus efficace dans sa guérison. Mik. |
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![]() L’année nouvelle commence. Après les fêtes: la routine du quotidien. Moi, j’aime le temps ordinaire. Celui des profondeurs bien plus que celui des façades. La vie peut être une fête permanente, sans les besoins artificielles de fêtes établies par des nécessités finalement plus commerciales que cordiales. Oh, j’ai aimé recevoir vos bons vœux, le petit cadeau marquant votre attention… bien entendu ! Mais je préfère votre compagnie franche, cordiale n’ayant besoin d’aucun calendrier pour établir notre complicité, notre affection commune. Je n’ai jamais aimé les normes, les supports et discours de temps idéalisés par l’alcool, l’espèce de griserie organisée qui bien souvent dissipe mal les spectres du mal vivre de beaucoup. Ces trompes l’œil festifs n’exclut pas nos inhibitions fondamentales. Et maintenant ? Et bien vivons ! Tentons notre liberté dans l’ordre établi sans pour autant admettre les modes de vie auxquels certains voudraient nous voir adhérer ! Donnons- nous rendez-vous sur le terrain de nos plaisirs comme sur celui de nos plus dangereuses souffrances. Mik. |
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Oui oui Julien tu es beau. Merci pour TOUT. Super sympa.






















