Elucubrations mikéennes
ECRITS PERSONNELS et autres. POESIE. HUMOUR. COUPS DE COEUR, POLITIQUE... UN PEU DE TOUT !
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Pour répondre à Armand se demandant et ne comprenant pas très bien mon intérêt pour la bible ou la Tora, je dirai simplement que je suis, entre autres, un passionné de tout ce qui peut toucher les questions existentielles de l’homme. Et dieu fait partie de ce questionnement. En règle général, tout me passionne. Autant les petits potins que les grandes questions. Je suis très éclectique. Mais j’aime aller au-delà d’un certain vernis et avant de poser une « critique » (jamais un jugement). Il me faut donc chercher un minimum d’informations. J’aime décoder ce qui se cache sous l’apparence première. Je suis très « voyeur ». Tenter de découvrir au-delà d’une façade, d’un sentiment abrupte, direct, m’a souvent mené vers des trésors insoupçonnables Je voudrais parfois être une de ces personnes qui se posent moins de questions que moi. Pourtant, à bien y regarder, je m’aperçois souvent que ce qu’elles ne peuvent exprimer, elles le vivent autant que moi, sans y mettre des mots ou pas les mêmes. Quelle étrange et belle machine que notre cerveau. Il faudra encore des siècles pour y décoder toutes les connexions qui font de nous des êtres « réfléchis » ! Je sais, Armand, je ne suis pas toujours facile à comprendre. Peut-être que je passe trop mon temps à étudier tant bien que mal l’origine ou le but de ceci ou de cela ? Je me sens bien ainsi et quand bien même je ne le voudrais pas, je suis ainsi fait. En religion comme sur d’autres choses, je n’attends point des autres qu’ils me disent si je me trompe ou pas. Je tente de trouver par moi-même, avec bien entendu la vision de l’autre, qu’elle soit eurovision, mondovision, ou personnovision !
Enfin, toujours heureux de voir l’imbécillité, si utile pour montrer que nous en sommes un peu moins atteints ! Mik. ![]() ![]() |
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Il n’empêche. Je regrette son utilisation quand elle détruit la liberté et place l’homme dans une dépendance qui le rend inapte à vivre « ensemble » et l’entraîne à commettre des délits. Je n’y ai jamais goûté. Je préfère le chocolat. cher bio ! Mais plus encore le sexe… Mais vrai Sioran que le petit Jésus en est une aussi. Religion= opium du peuple ! J’ai été élevé dans la religion catholique. Cela fait maintenant longtemps que j’ai perdu la « foi » et ne crois plus aux belles ou moins belles histoires qu’on nous a racontées. Toutes les religions ont toujours eu l’art de s’adapter et de modeler leurs textes sacrés aux réalités sociales et politiques de leur époque. Comment peut-on à l’heure actuelle devenir encore fanatique défenseur de textes dits d’inspiration divines ? Une analyse historique sérieuse démontre, avec les outils que nous possédons aujourd’hui, bien des vérités cachées concernant l’origine des textes sacrés. Je ne prendrai comme exemple que le livre demeurant le plus lu au monde : la Bible. Les Juifs n’ont donc pas la véritable Bible de Moïse, mais une simple compilation de documents plagiés à l’époque grecque sous la direction du scribe et sacrificateur Esdras. D'autres auteurs (tel Richard Friedman dans Qui a écrit la Bible) ont démontré le caractère mosaïcal de la Bible qui évolua de manière constante. Je ne vais pas vous bombarder de références historiques, mais sachez seulement, pour ceux qui, comme moi, avons appris dès l’école primaire les grandes « sagas » bibliques qui nous passionnaient (c’était mon cas) ou pas que : L’histoire de la Tour de Babel est inspirée de la Tour de Babylone édifiée au 6e siècle av. J. C, par le roi Nabuchodonosor sous le nom de : Etem En Anki. Bien évidemment, pour que cette Torah soit acceptée par la masse, il fallait lui donner une certaine antériorité et une paternité, c’est alors que les scribes inventèrent à cet effet le personnage de Moïse, non pas de toute pièce, mais à partir du personnage d’Akhenaton (voire à ce sujet : La véritable Bible de Moise, de Pierre NILLON). Comment peut-on dès lors adhérer avec encore un tel fanatisme à une religion, juive ou autre, quand, avec un minimum d’honnêteté intellectuelle, nous connaissons qu’elles ne sont que des produits de fabrication humaine, destinés à maintenir des ambitions identitaires, nationalistes ou simplement de cohésion sociale ? Mik. |
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Je vois aux commentaires , et c’est normal, que beaucoup d’entre nous se disent perfectionnistes. Cette quête commence probablement lorsque enfant nous découvrons que l’amour n’est pas gratuit, qu’il doit quelque part se mériter. Je persiste cependant à croire que ce désir de perfection, devenu adulte, s’étendant alors aux relations amoureuses, sociales, à la vie professionnelle, devient une espèce de piège qui aboutit sur un mal-être. Efficacité, vitesse, perfection, voilà bien qui caractérisent de plus en plus notre société occidentale. Les perfectionnistes se montrent alors aussi critiques envers les autres qu’envers eux-mêmes, tout en étant les premiers à souffrir de solitude. Il s’installe chez eux comme un rêve secret de se voir apprécier pour leur savoir- faire et leur talent, avec une espèce de frustration de ce que les autres ne reconnaissent pas assez leur mérites. J’ai connu cela, tentant de chasser mon espèce de dépression solitaire, en me jetant à corps perdu dans le travail et dans toutes sortes d’activités. Il m’a fallu être obligé à un temps de recul pour décoder ce qui se cachait derrière mon activité frénétique. Est-ce à dire que maintenant je me laisse aller ? Non, point. Je ne suis pas quelqu’un du tout ou du rien. Je fais seulement la différence entre les tensions qui me sont bénéfiques et celles qui m’affaiblissent. Plutôt que de chercher la perfection, je cherche simplement à être bon, même excellent, selon mes talents propres et possibilités, sans plus courir à cet excès qui voulait que je sois le meilleur, et l’angoisse de ne point l’être. Du coup, je me sens mieux avec moi-même, mais aussi avec les autres, en n’exigeant point d’eux ce qui me décevait si souvent chez moi, chez eux. Suis-je devenu un rêveur ? Je ne sais pas, mais quand je voyais encore tous ces jeunes à la city parade, cherchant de changer d’état de conscience par l’absorption d’alcool ou de drogue en espérant sans doute ainsi échapper à l’angoisse d’une société qui veut que le meilleur gagne, je préfère mon rêve au leur. La techno parade n’était à mes yeux qu’une fuite bien temporaire à la techno stress que notre monde engendre par sa course folle de vouloir que nous soyons toujours au « top ». Mik. ![]() |
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Je reste souvent étonné de voir combien le désir de perfection est quelque chose de bien présent chez beaucoup de personnes. Que ce soit en amour, surtout en amour, ou dans bien d’autres domaines. Voilà bien un tour cruel que peut jouer notre esprit, en nous défiant de réaliser des images idéales produites en nous. Quel horrible et infernal engrenage que celui de cette course effrénée à la perfection. Hélas le concept n’est jamais la réalité. Refuser la quête de l’inaccessible étoile,de l’amour parfait, du travail idéal, de l’amitié sans faille, voilà qui pourrait nous épargner bien des souffrances. La perfection n’est pas ce monde, dit justement (comme toujours) le dicton populaire. Oui restons des humains, car nos tentatives de répondre à nos désirs d’absolu reste quelque chose d’inhumain.
La perfection n’est pas pour les humains, elle est pour les anges, et nous n’en sommes point. Mik. |
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Je me suis également promené en peu en ville, fort animée par les 300.000 jeunes en « balade » Ah, quand la musique remplit les cannettes, provoque délire et hystérie droguée ! Mais, voyons, Monsieur le Bourgmestre Demeyer, de qui vous foutez-vous en déclarant : « voilà une fête qui réconcilie, pardon, concile la ville et les jeunes ? ». Chez moi, j’ai finalement plus entendu les sirènes d’ambulances que la techno ! Bof, faut que jeunesse se fasse. Mouais… Soit. Restons ouverts et tolérants. Est-ce que ce monde est sérieux ? J’ai vu ces marionnettes danser sur toits de voitures, dégueuler sur les trottoirs et exprimer combien notre monde a besoin de liberté ! Commerçants heureux, du moins vendeurs de bières et cafetiers. Tout cela, disait l’organisateur, pour célébrer l’amour. Love, love ! Mais, y avait-il sans doute aussi quelques vrais amateurs de musique techno que personnellement je ne déteste pas. Aux petites heures, je terminais ma soirée sur un bien autre mode. Rencontre sur net avec un jeune français idéaliste et romantique. Oui, cela existe encore ! Multiculturel notre monde, dans sa façon de s’exprimer et c’est bien ainsi. Mais rien à faire je préfère les violons au pimpons des véhicules d’ordres ou de santé. Mik. ![]() ![]() |
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![]() Prendre de l’âge devient de nos jours presque un handicap. Pourtant vieillir est non seulement la chose la plus naturelle qui soit, mais c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux comme moyen de vivre longtemps. Je ne pense pas que prendre de l’âge soit une malédiction, comme notre société a forte tendance à nous faire croire avec tous les moyens qu’elle emploie pour essayer d’en retarder ou d’en gommer les effets : vêtements, teintures, cosmétiques, postiches, opérations et j’en passe. Faute de pouvoir remonter le temps on se fait remonter la peau du visage ou on silicone les seins ! En quelque sorte, il n’y a plus d’âge mûr, l’âge jadis considéré comme celui de la sagesse. Non, on nous obligerait à rester jeune très longtemps puis d’un seul coup nous deviendrions gâteux. Pourtant, moi qui suit relativement grand lecteur, tous les grands et bons auteurs, contrairement aux magazines de nos jours, vous le diront : chaque âge a son plaisir. Puis il ne faut jamais oublier que nous sommes toujours le vieux, mais aussi le jeune de quelqu’un. De plus, nous ne pouvons faire autrement. Alors ayons donc la sagesse d’accepter notre âge. Est-il un âge préférable à un autre ? Et je rejoins ce qu’écrivait Eric Satie : Quand j’étais petit, on me disait toujours : « tu verras quand tu auras cinquante ans » Eh bien ? m’y voilà à cinquante ans. Et je n’ai rien vu. Rien ! Mik. ![]() ![]() Bon week-end à tous, jeunes, moins jeunes et vieux! |
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COMPRENDRE LE PRINCIPE DES REGIMES POLITIQUES AVEC DEUX VACHES REGIME FRANÇAIS : Les vaches se mettent en grève. Il n'y a plus de lait. Les Français sont dans la rue : « DU LAIT ON VEUT DU LAIT». La France construit un lactoduc sous la manche pour s'approvisionner auprès des Anglais. L'Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. On lève un nouvel impôt pour l'entretien du lactoduc devenu inutile. ![]() ![]() ![]() |
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Puis, en réfléchissant mieux, je me dis que cela est un débat qui ne doit pas tromper. De nos jours la recherche scientifique poursuit des objectifs plus clairs qu’il n’y parait : d’une part permettre de produire des dits « meilleurs produits » et de l’autre appliquer des analyses de la manipulation de la survie de l’espèce humaine. Ne se trompe t’on pas de formule pour un mieux être ? Je n’ai rien d’un conservateur. Mais ne doit-on pas créer une discipline capable de mieux analyser la relation de l’homme à son outil, à son environnement. Bientôt si ce n’est déjà fait, les gosses de ville ne sauront plus que le lait vient d’une vache ! On a beau créer les artifices d’une « ferme » à la ville, cela suffit-il ? L’outil actuel de travail risque, comme à certaines époques sous une forme différente, d’asservir notre humanité. L’équilibre des moyens et des fins se rompt sans véritable cri d’alarme. Peut-être celui d’un non français à la constitution européenne ? La surabondance des produits, des biens mène t’elle à une vie plus humaine, plus conviviale ? A force de penser futur de société, c’est comme dans notre vie personnelle, nous avons l’impression de manquer de temps. Le futur ne peut envahir à ce point le présent. Tout doit aller de plus en plus vite. Cette incertitude de l’avenir engendre un stresse ravageur. La rentabilité maximale n’a plus de limites. L’escalade de la technique fait payer cher ses résultats. Non, moi je veux prendre le temps et « prêcher » encore de façon utopique et peu militante des modes de production conviviaux, un art de guérir qui est autre qu’une course folle à la négation de vieillir, de mourir. Non, Monsieur Blair, l’agriculture vaut bien la recherche technologique ! Je ne me fais aucune illusion, la déaccoutumance de la croissance, si elle vient, sera longue et douloureuse. Je ne serai plus là pour la constater, mais je suis un papi qui ne peut m’empêcher de voir, d’imaginer ce que sera l’avenir pour ma petite fille. Mik. ![]() ![]() |
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Si j'aime la chanson victorieuse de l'année 2005 (TF1), ( face à la mer de Calogero)j'aurais préféré que Raphaël soit élu premier avec sa superbe chanson Caravane.![]() CARAVANE (Album Caravane - 2005) parce que j'en ai les larmes aux yeux que nos mains ne tiennent plus ensemble que moi aussi je tremble un peu parce que je n'vais plus attendre est-ce qu'on va reprendre la route est-ce que nous sommes proches de la nuit est-ce que ce monde a le vertige est-ce qu'on sera un jour punis est-ce que je rampe comme un enfant parce que je n'ai plus de chemise et c'est le bon dieu qui nous prend et c'est le bon dieu qui nous brise parce que rien ne peut arriver puisqu'il faut qu'il y ait une justice je suis né dans cette caravane mais nous partons allez viens parce que ma peau est la seule que j'ai que bienôot nos os seront dans le vent je suis né dans cette caravane mais nous partons allez viens
Conviant Manset et Dewaere, troisième album du romantique à la voix maladive. Raphaël, un «Caravane» classe " revoilà Raphaël. Ceux qui maudissent sa voix maladive et son visage trop pâle continueront de vouloir lui coller des claques. Ceux qui tablent sur l'optimisme candide de ce jeune romantique chantant «c'est bon aujourd'hui d'être en vie» seront ravis. Son troisième album s'intitule Caravane. Jusqu'au dernier moment, il s'appelait Ne partons pas fâchés. Car, enfant, Raphaël entendait sa mère lui dire avant de s'endormir : «Il ne faut pas se quitter fâchés, qui sait ce qui peut arriver durant la nuit.» Funambule. Des années après, Raphaël s'est souvenu de l'angoissante exhortation. Porté par des élans insomniaques, en plein sevrage tabagique, il en a fait une déclaration de trente-cinq minutes dix chansons et un instrumental structurés sans refrains apparents autour de mélodies qui se sifflent sans effort sur une production de funambule : «Est-ce qu'on va reprendre la route/ Est-ce que nous sommes proches de la nuit [...] Est-ce que je rampe comme un enfant/ Parce que je n'ai plus de chemise/ Et c'est le Bon Dieu qui nous fait/ Et c'est le Bon Dieu qui nous brise.» Evidemment, cela peut sembler naïf de se révolter contre la destinée, l'inégalité des chances, l'arbitraire des frontières, quand on est issu de milieu favorisé. «Je ne dis pas qu'il faudrait que les riches soient pauvres pour que les choses aillent mieux. Simplement, que la différence ne tient pas à grand-chose, selon qu'on naît à Manille ou dans le VIIe arrondissement de Paris. Je m'interroge sur ce pas-grand-chose qui fait de moi quelqu'un d'autre.» Avec ses invitations au voyage, ses envies de reconquête, comme «un type qui parle à une fille dans l'espoir de coucher à nouveau avec elle», Caravane est un disque du tutoiement amoureux. Voulant restituer ce sentiment qu'on a parfois de «danser au-dessous du volcan, de sentir monter l'orage sans y être jamais vraiment», Raphaël propose là l'un de ses titres les plus étranges. D'une voix filtrée crasseuse, c'est cette Chanson pour Patrick Dewaere. Pourtant, pas une fois le nom du comédien suicidé n'y apparaît. «Les artistes nous fascinent pour cette liberté qu'incarnait Dewaere. Mais ç'aurait pu être Chanson pour Guillaume Depardieu, cette histoire de mec qui fait la fête toute la nuit et se fout en l'air le lendemain», dit le jeune homme à la veille de ses 30 ans. Lancé par le duo Sur la route avec Jean-Louis Aubert, Raphaël a proposé à Guillaume Depardieu de participer à son album. L'intéressé n'a pas donné suite. Touche latine. En revanche, Gérard Manset, moins mentor qu'éclaireur routard, est à nouveau au rendez-vous, pour une chanson, Peut-être a-t-il rêvé. Le reste, Raphaël l'a composé seul, entre avril et mai 2004. Figurent également un titre refusé par Dani (La Route de nuit) et un autre, Et dans 150 ans, écrit le 15 janvier, avec la Ballade des pendus de Villon et une phrase de son grand-père en tête. «Il me disait souvent : dans cent cinquante ans, on n'en aura rien à cirer, de tes histoires. J'y repense souvent, ça ne te pousse pas à faire du chiffre, mais bon...» D'ailleurs, sa maison de disques ne se prive pas depuis de le charrier à ce sujet... Caravane est pourtant une production ambitieuse. Après Mike Garson, le légendaire pianiste de David Bowie, sur la Réalité, c'est au tour de Carlos Alomar, vingt-cinq ans de guitare avec le Thin White Duke, des chemises en soie et des bagues plein les doigts, d'orienter la tonalité musicale de cet album. C'est lui, le fils de révérend d'origine portoricaine, qui donne une touche latine à ces chansons de trois accords et deux arpèges de piano, qu'on imagine composées les doigts gelés dans une roulotte. Au fil des écoutes, des sons étranges, de bandes à l'envers sur des claviers fantômes et des guitares vagabondes, apparaissent. Les mélodies aussi marquent, sur ces textes qui ne la ramènent pas, mais finissent par devenir obsédants. Le disque est court. Par un charme sournois, il se laisse apprivoiser. Comme un bon compagnon de route. " |
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![]() Un ami du net vient de me faire découvrir un groupe musical intéressant et à suivre. Groupe rock originaire de ma région liégeoise, j’ai aimé les paroles simples, cinglantes où chacun se retrouve. Eté 67, nom choisi en référence avec l’année qui a vu naître les grands chefs d’œuvres : Sgt Pepper, The Doors, The Velvet, Jimi Hendrix, etc… Une époque qui a marqué les 6 jeunes membres du groupe. http://www.ete67.be/web/disco/disco.html Mik.
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Vous vous y retrouvez ? A Vous n'êtes pas particulièrement romantique, mais vous devenez intéressé une fois dans l'action. Vous pensez "Business". Avec vous, pas d'erreur sur la marchandise, ce qu'on voit c'est vraiment ce qu'on achète. Vous n'avez aucune patience pour flirter, et vous ne pouvez pas être ennuyé par quelqu'un qui tente d'être timide, mignon, discret et subtilement séducteur(trice)... Vous êtes une personne à prendre en frontal. S'agissant du sexe, c'est l'action qui compte et non pas d'obscures finalités. L'attrait physique de votre partenaire est une chose importante pour vous. Vous trouvez vivifiant la traque et le challenge que représente la chasse. Vous êtes beaucoup plus passionné(e), sexuel(le) et aventureux que vous ne le laissez paraître, mais vous n'en faites toutefois pas grande publicité de ces qualités. Vos besoins physiques restent vos préoccupations primordiales. B Vous vibrez d'une langoureuse sensualité. Vous adorez le romantisme, le champagne et les dîners aux chandelles. Vous êtes ravi de recevoir des cadeaux comme autant de preuves de l'affection que vous porte votre amant. Vous voulez être choyé(e) comme vous savez vous y prendre pour choyer votre partenaire. Vous êtes réservé(e) dans l'expression des mots tendres et particulièrement pendant les ébats amoureux. Vous maintiendrez une certaine distance jusqu'à ce que tous les choses reçoivent votre approbation. Vous êtes capable de contrôler votre appétit et de vous abstenir de relations sexuelles si nécessaire. Vous avez besoin de sensations et d'expériences nouvelles. Vous désirez expérimenter. C Vous êtes un individu très social, et il est important pour vous d'avoir quelqu'un dans votre vie. Vous avez besoin de proximité et de partage. Vous devez pouvoir dialoguer avec votre partenaire sexuel avant, pendant et après l'acte. L'objet de votre affection doit être socialement acceptable et de bonne présentation. Votre amant est pour vous à la fois un ami et un compagnon. Vous êtes sexuel et sensuel, et avez besoin de quelqu'un sachant vous apprécier, voire même vous idolâtrer. Lorsque ce n'est pas réalisable, vous avez la capacité de passer par de longues périodes d'abstinence avec aucune activité sexuelle. Vous êtes un expert dans l'art de contrôler vos désirs et de faire sans. D Une fois que vous vous êtes mis dans la tête d'obtenir quelqu'un, vous foncez à pleine vapeur dans la poursuite. Et vous n'abandonnez pas facilement votre quête. Vous êtes nourricier et attentionné. Si quelqu'un a des problèmes, cela vous touche. Vous êtes très sexuel, passionné, loyal et intense dans votre engagement, parfois à en devenir possessif et jaloux. Le sexe est pour vous un plaisir à savourer. Vous êtes stimulé par l'excentricité et l'inhabituel, ayant un esprit libre et ouvert. E Votre plus grand besoin est de parler. Si votre conquête n'a pas d'écoute, cela vous pose un problème. Une personne doit être intellectuellement stimulante sinon elle ne vous intéresse pas sexuellement. Vous avez besoin d'un(e) ami(e), et d'une compagne (un compagnon) pour partenaire. Vous détestez le désaccord et la rupture, mais vous appréciez de temps à autre un bon argument lorsqu'il semble tirer le débat vers le haut. Vous flirtez beaucoup, car pour vous le défi est plus important que l'acte sexuel, mais une fois que vous avez donné votre coeur, vous êtes loyal sans compromission. Quand vous n'avez pas un(e) bon(ne) amant(e) pour s'endormir à vos côtés, vous vous endormirez avec un bon livre. (Parfois, en fait, vous préférez plutôt le bon livre) F Vous êtes fastidieux, recherchant la perfection en vous et en votre amant(e). Vous vous tournez vers un(e) amant(e) qui vous égale ou vous est supérieur(e) intellectuellement, et qui peut renforcer votre statut. Vous êtes sensuel et savez comment atteindre le sommet de la stimulation érotique, parce que vous l'avez travaillé méticuleusement. Vous pouvez être extrêmement actif sexuellement, c'est-à-dire quand vous trouvez du temps pour le faire. Vos devoirs et responsabilités ont la préséance sur quoi que ce soit d'autre. Vous pourriez avoir quelques difficultés à devenir proche émotionnellement de votre amant(e), mais jamais de problème pour l'être sexuellement. G Vous êtes nul au pieu.(han les batards..) H Vous recherchez un partenaire qui peut renforcer votre réputation ou vos possibilités de gain. Vous serez très généreux envers votre amant(e), une fois que vous aurez obtenu un engagement. Vos cadeaux sont en fait un investissement de votre part sur votre partenaire. Avant cet engagement, cependant, vous tendez à être frugal dans vos habitudes de dépenses et de rendez-vous, et également précautionneux dans votre implication sexuelle. Vous êtes un amant sensuel et patient. I Vous avez un grand besoin d'être aimé(e), apprécié(e). Voire même idolâtré(e). Vous appréciez le luxe, la sensualité et les plaisirs de la chair. Vous recherchez des amants qui savent ce qu'ils font. Vous n'êtes pas intéressé(e) par l'amateurisme, sauf si cet amateur veut un professeur particulier. Vous êtes affairé(e) et exigeant(e) sur la satisfaction de vos désirs. Vous êtes désireux(se) d'expérimenter et d'essayer de nouvelles manières de vivre la sexualité. Vous êtes facilement ennuyé(e) et avez besoin par conséquent d'aventure sexuelle et de changement. Vous êtes plus sensuel(le) que sexuel(le), mais vous êtes parfois tout simplement lascif(ve). J Vous pouvez être très romantique, attaché au côté fascinant de l'amour. Avoir un partenaire est d'une importance primordiale pour vous. Vous êtes libre dans votre expression de l'amour et désireux(se) de tenter toutes les chances, d'essayer de nouvelles expériences et de nouveaux partenaires sexuels, pourvu que tout reste d'un bon goût. Le côté cérébral vous séduit. Vous avez besoin de sentir que votre partenaire est intellectuellement stimulant, sinon il vous sera difficile d'entretenir la relation. Vous exigez de l'amour, des étreintes, des dîners aux chandelles arrosés de bon vin pour savoir que vous êtes apprécié(e). K Vous êtes un coup totalement fabuleux ! L Vous êtes très romantique, idéaliste, et pourtant vous avez la conviction qu'aimer signifie souffrir. Vous finissez par être au service de votre partenaire, ou par attirer des personnes avec des problèmes peu communs. Vous vous voyez comme le sauveur de votre partenaire. Vous êtes sincère, passionné(e), lascif(ve), et rêveur(se). Vous ne pouvez vous empêcher de tomber amoureux(se). Vous fantasmez et êtes emballé(e) par les films et les magazines. Vous ne parler pas aux autres ni de cette vie secrète, ni de fantaisies sexuelles. M Vous êtes émotif et intense. Une fois engagé(e) dans une relation, vous vous jetez corps et âme dedans. Rien ne vous arrête, aucun garde fou. Vous vous consumez totalement et désirez quelqu'un d'aussi passionné(e) et intense. Vous croyez en la liberté sexuelle totale. Vous êtes prêt à essayer tout et n'importe quoi. Votre réservoir d'énergie sexuelle est limité. Vous aimez également materner votre partenaire. N Vous êtes idéaliste et romantique, mettant votre amour sur un piédestal. Vous recherchez le/la meilleur(e) partenaire que vous puissiez trouver. Vous êtes dragueur(euse), cependant une fois engagé(e), vous êtes très fidèle. Vous êtes sensuel, sexuel, et passionné en privé. En public, vous pouvez être démonstratif, extravagant, et galant. Vous êtes né romantique. Les scènes d'amour spectaculaires sont votre passe temps favori. Vous pouvez être un amant très généreux. O Intéressé par le sexe et paradoxalement timide et secret sur vos désirs, vous avez tendance à rediriger votre sexuelle énergie vers une quête de pouvoir et/ou d'argent. Pouvant facilement rester de longue période célibataire, vous êtes un amant passionné et compatissant, attendant le même égard de votre partenaire. Pour vous, le sexe est une activité sérieuse. Vous recherchez une diversité intense, tout disposé à vous essayer à des expériences et des compagnons variés. Cependant, gardez à l'esprit que de temps à autre votre passion pourra bien facilement tendance à se transformer en possessivité. P Vous avez grande conscience de l'apparence sociale. Vous ne voudriez pas faire quoi que ce soit compromettant votre réputation ou votre image. Et comme les apparences comptent, vous avez besoin d'une partenaire aussi séduisante qu'intelligente. Chose curieuse cependant, vous pouvez la voir comme un ennemie partant du principe qu'un bon combat stimule les vibrations sexuelles. Vous êtes exempt de complexes et disposé à expérimenter de nouvelles voies. Social et sensuel, vous aimez séduire et avez besoin que votre relation soit harmonie avec le plaisir physique. Q Vous avez en permanence besoin d'activité stimulante. Vous avez une fantastique énergie physique avec laquelle votre partenaire aura du mal à rivaliser, sexuellement ou non. Vous êtes un amant enthousiaste attiré par des partenaires d'autres ethnies que la votre. Vous avez besoin d'histoire d'amour, de coeur, et de beaucoup de dialogue pour vous décider à vous engager. R Vous êtes pragmatique. Orienté avant tout vers l'action, vous avez besoin de quelqu'un qui puisse tant maintenir l'harmonie de votre couple que rivaliser intellectuellement avec vous. Vous êtes plus facilement touché par un bel esprit que par un corps bien fait. Cependant, l'attraction physique garde son importance. Vous aimez vous sentir fier de votre partenaire. Vous aimez le sexe en préférant y jouer le rôle du maître à l'élève. Vous pouvez être un camarade de jeu très demandé. S Mystérieux, réservé et timide, vous êtes pourtant aussi très sexy, sensuel et passionné. Vous avez du mal à vous laisser aller. Cette part de vous ne se révèle réellement que dans la plus stricte intimité. Mais quand il s'agit de passer aux choses sérieuses, vous êtes un expert. Vous connaissez tous les petites choses de la chose, vous jouez tous les rôles dans tous les jeux, tout en prenant votre vie amoureuse très au sérieux. Vous n'aimez pas perdre votre temps et préférez la patience d'attendre que la bonne rencontre se fasse avec la bonne personne. T Vous êtes une personne sensible, renfermée et sexuellement passive, aimant que votre partenaire prenne le contrôle. Musique, lumières douces et pensées romantiques vous touchent. Vous fantasmez mais vous avez aussi peu de facilité à tomber amoureux qu'à rompre facilement. En amour, vous êtes romantiques, idéaliste, un tantinet mièvre, mais extrêmement intense. Vous aimez sentir vos sens et vos sentiments stimulés, titillés, taquinés...Vous êtes un grand séducteur qui adapte ses relations pour les rendre beau comme des rêves, et la plupart du temps c'est le cas... dans votre tête. U Quant vous êtes amoureux, vous êtes l'enthousiaste idéaliste. Et quand vous ne l'êtes pas, vous êtes l'amoureux de l'amour. En permanence en recherche de La personne à adorer, vous percevez vos histoires comme des challenges. Bourlingueur de nature, vous avez besoin d'aventure, de sensations et de liberté. Vous jaugez les relations par leur potentiel. Vous aimez offrir des présents et aimez voir votre partenaire séduisante. Vos appétits sexuels aussi fort que vous recherchez les plaisirs simples et rapides. Vous avez cependant tendance à placer le plaisir de votre partenaire avant le vôtre. V Individualiste, vous avez besoin d'espace, de liberté et d'émotions. Vous attendez de connaître parfaitement la personne avant de vous engager. Connaître quelqu'un c'est pour vous savoir la deviner. Vous avez le besoin de rentrer dans sa tête et savoir ce qui la fait craquer. Vous êtes attiré par les personnes généralement atypiques, souvent avec une différence d'âge avec vous. Vous marchez au danger, au frisson, au suspens. Vous accrochez aux endroits joyeux même si vous-même n'y participez pas forcement. W Vous êtes fier, déterminé. Votre ego en jeu, vous refusez d'accepter un Non en amour comme réponse satisfaisante. Vous êtes romantique, idéaliste et bien souvent tellement amoureux de l'amour lui-même que vous ne voyez pas réellement qui est votre partenaire. Vous ressentez les choses profondément et mettez tout en jeu dans vos relations. Cela ne vous empêche pas d'aimer faire l'amour. X Vous avez besoin d'un constant renouveau sous peine de profonde et rapide lassitude. Vous pouvez vivre sans problème plusieurs relations en même temps. Vous avez du mal à vous laisser aller, sans penser (cessez de parler en faisant l'amour !). Au fond, vos plus belles histoires d'amour sont avant tout dans la tête. Y Vous êtes sensuel, sexuel et très indépendant. Si les choses ne se passent pas comme vous l'entendez, vous lâchez le tout. Vous avez besoin de contrôler votre relation, si qui ne se passe pas toujours très bien. Vous aimez les jeux physiques, prenez plaisir à déshabiller, à passer des heures à seulement se caresser, à se sentir, à s'explorer. Cependant, si vous avez la possibilité de gagner de l'argent, vous allez remettre toute la bagatelle à plus tard. Vous avez le constant besoin de vous prouver et de vous prouver que vous êtes bon amant, avec ce drôle de besoin d'avoir des retours sur vos performances. Vous êtes pourtant quelqu'un de romantique, ouvert et un inventif camarade de lit. Z Le travail passe avant le plaisir. Si vous n'êtes pas occupé par votre boulot, votre carrière ou vos soucis d'argent, vous trouvez vite difficile de vous détendre et de vous mettre dans l'ambiance amoureuse. Vous pouvez être pourtant un romantique capable de beaucoup de sensualité sans malgré tout jamais perdre le contrôle sur vos émotions. C'est pourquoi vous êtes si prudent avant de donner coeur comme corps. Et une fois que vous vous êtes engagé(e), vous devenez collant comme de la glu. |
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Je n’ai pas de réponse, sinon d’avouer mon anxiété de l’oubli. Mais celle-ci s’amoindrit au fil du temps dans son acceptation. Tu es poussière et tu retourneras en poussière, de terre ou de lune, ensoleillée, pluvieuse ou aride. Pourquoi vouloir à tout prix se prolonger ? Nous appartenons sans doute plus à l’humanité qu’à un tel ou une telle. Fruit de l’amour ou du hasard, qu’importe ? Nous sommes de passage et nous devons nous y résoudre. Et pourquoi l’éphémère aurait-il moins de valeur que l’éternité ? Mik. ![]() ![]() |
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![]() Saviez-vous que le plus célèbre tableau de tous les temps n’est pas peint, comme je le croyais sur une toile, mais bien sur un panneau de bois de peuplier d’Italie et ne mesure guère que 0,40m2 ( hauteur :0,77m, largeur :0,53- épaisseur : 3,68mm). C’est le portrait d’une épouse d’un obscur nobliau florentin, nommée : LISA DEL GIOCONDO. Voilà comment un artiste peut transformé une femme « banale » en un archétype de l’universelle beauté. La légende veut que l’artiste (gay) voulut contempler son œuvre préférée, peinte trois ans plus tôt, avant sa mort au château de Cloux (aujourd’hui le Clos-Lucé) le 2 mai 1519. Ah, aurait-il pu deviné que sa Lisa allait traverser les siècles avec un succès ininterrompu, jusqu’à se retrouver sur le net et les blogs dans sa copie mais aussi dans toutes les caricatures possibles et inimaginables ? Mik. |
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![]() Epidémie blogospérique. Des blogs que j’aimais s’en vont en vacances ou se ferment pour un temps plus long, voire définitif. Le « manège » ne tourne plus, « l’indescriptible » de ce « tout et de rien » trop piraté s’en va. « Ainsi va la vie »… Quatre rendez-vous virtuels que je perds, comme tant d’autres qui aimaient glaner la verve mais surtout les mots de personnes au grand cœur. Lassitude ? Déception ? Manque de temps ? Peu importe, je comprends le besoin d’emprunter d’autres chemins de rencontre et d’expression. Un grand merci à eux. Mik. Qui sait ce qu'on peut y trouver ? ![]()
Bon vent à vous. |
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PAROLES.![]() Mots agressifs. Mots qui pleurent de joie. Mots qui portent l'écho. Ceux qui disent oui. Ceux qui disent non. Mots de peine. Mots aux caresses du coeur. Mots d'angoisse. Mots qui vous disent: Je t'aime. (Poème de mon ami Serge, disparu trop tôt voilà près 21 ans déjà. Il n'avait que 25 ans. Chaque jour encore je pense à lui.) Mik. ![]() |
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![]() Je viens de lire que les garçons liraient beaucoup moins que les filles. Il est évident que les résultats scolaires sont étroitement liés aux compétences en lecture. Que faire ? Je trouve que l’article en question dans un petit journal local met bien le doigt sur quelque chose de concret à faire : encourager les pères à lire des histoires. En effet, la plupart du temps, quand quelqu’un lit un livre à un enfant, il s’agit d’une femme. Une maman, une assistante maternelle, une baby sitter… De ce fait, l’enfant considère la lecture comme une activité typiquement féminine. Or s’il s’agit d’un garçon, il a envie de faire comme les hommes. Il ne veut pas lire ! J’ai pourtant raconté des tas d’histoires et lu de nombreux livres à mes enfants. La fille a toujours préféré la lecture au fils. Bon, je suis donc un mauvais exemple qui démontrerait la non véracité de la thèse défendue ici… Mais qu’importe: à vos histoires... messieurs les papas fêtés ce dimanche en Belgique et dimanche prochain en France. Mais pas que les papas, les papis aussi. Moi, je le fais toujours. Et c’est fou comment à chaque mot qu’elle ne comprend pas, ma petite fille me demande « ça veut dire quoi ça » ? Cela me rend heureux mais je suis aussi parfois embêté. Je rigole souvent en cherchant
Et je repensais à cette histoire comique d’un général demandant à sa troupe : « qui peut me dire, ce qu’est un héros ? » S’avance un brave : « euhhhhhhh: c’est quelqu’un qui a fait des grandes choses ». -Bien, c’est bien, répond le haut gradé, mais vous êtes militaires, n’ayez pas peur des mots.. Alors un autre brave s’avance et ose : Mon général un héros, c’est quelqu’un qui a des couilles au cul ! - Très bien, très bien, dit ravi le grand chef : donnez un exemple soldat : "Jeanne d’Arc mon général…." Bonne journée, ou soirée ou nuit. Mik. |
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Lorsque j’ai créé fin 2004 ce blog, sans aucun manuel, mais seulement avec la curiosité d’apprentissage de ce nouveau moyen de communication et l’espoir d’être lu par quelques ami(s), j’ignorais le temps que j’allais consacrer à ce dialogue et cette incursion dans la quotidienneté d’autres blogueurs. Je rejoins Didier (l’indescriptible) pour dire combien cette passion peut devenir chronophage. Le temps d’écrire son post ne prend guère de temps, sinon que certains jours, j’éprouve un peu l’anxiété (relative) d’être devant la page blanche et ne pouvoir y inscrire le moindre mot. Il y a aussi toute une intimité que je veux garder. Si j’ai besoin souvent de me livrer, y compris dans certaines facettes de ma vie privée, je tiens toujours à une certaine pudeur. Non pas tellement pour moi, mais par respect pour ma famille et mes ami(e) s. J’aime évidemment voir mon blog lu. Sans en faire une obsession, j’aime en fin de journée voir le compteur augmenter. Ce qui prend le plus de temps, et je le fais avec plaisir, c’est la lecture des blogs amis et la découverte d’autres. Il y a alors une forme de lien réel qui s’installe, une forme d’amitié et de complicité. Je ne regrette donc nullement ma nouvelle passion de blogueur. Mais, car il a un mais. Comme beaucoup d’entre nous, je passe par des moments où je voudrais prendre un peu de recul et éviter cette espèce de dépendance pc, un peu sournoise, qui risque de s’installer si je n’y prends garde. Depuis plusieurs mois, j’ai posté tous les jours et suis aller visiter quotidiennement certains blogs amis. J’ai décidé de ne plus m’en faire comme une espèce d’obligation. Dorénavant, je posterai un peu moins. Merci encore de vos commentaires, de vos échanges, de vos courriers nombreux. Vous comprendrez certainement mon envie de garder intacte ma passion, sans qu’elle devienne lassitude ou dépendance. Je vous salue très amicalement. Bonne semaine à vous toutes et tous. Mik. ![]() ![]() |
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![]() Dire que j'ai passé des années A côté de lui sans le r'garder On a à peine ouvert les yeux Nous deux.
J'aurais pu c'était pas malin Faire avec lui un bout d'chemin Ça l'aurait p't'-êt' rendu heureux Mon vieux.
Mais quand on a juste quinze ans On n'a pas le cœur assez grand Pour y loger tout's ces chos's-là Tu vois. Maintenant qu'il est loin d'ici En pensant à tout ça, j'me dis "J'aim'rais bien qu'il soit près de moi" PAPA... (extrait de la chanson « mon vieux » de Daniel Guichard). Bonne Fête ce dimanche à tous les « PAPA »
N.B. Le papi Mik va profiter de son week-end de fête pour quitter le temps de celui-ci le net. A Lundi. pour vos commentaires et vos nombreux passages. |
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![]() Je ne suis pas très inspiré aujourd’hui. Mais tout va bien. J’ai appris à aller bien. Est-ce l’âge ? Mais je ne cours plus après les illusions, préférant trouver la réalité bien plus belle. Je crois avoir beaucoup donné. Alors à vous qui donner aussi, j’en suis certain, je voudrais donner à mon tour un petit conseil : donner sans cesse peut épuiser votre cœur. Donnez-vous aussi du « bon temps », fût-ce un moment, dans votre jardin, dans les magasins, dans un bois, un bistrot ou que sais-je encore ? Appréciez ce moment où vous vous sentez bien. Laissez-vous envahir par une belle chanson, une belle musique, un beau livre, de belles photos, un moment agréable sur votre pc… Laissez aussi vos amis restaurer vos forces. Trouvez le mot juste pour remettre quinne ou les autres cons à leur place ! Trouvez la force des jambes pour sortir un peu. Courage. N’avons-nous pas tous besoin de cette nourriture là ? Car si tous nous avons besoin d’amour, il ne faudrait pas qu’il nous transforme en carpette ! Et nourri de tout cela, notre cœur sera encore plus aimant. Mik.
une des toujours belles photos de "instant" http://instant.skynetblogs.be/
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Qu’en dire qui n’a pas encore été dit, selon les partisans ou les adversaires? Tous s’accordent évidemment sur l’intérêt légitime qu’à l’enfant de connaître un épanouissement digne de le faire grandir et d’en faire un homme heureux et épanoui. Faut-il pour cela une référence parentale de type mixte ? Je ne le crois pas. Des études récentes montrent qu’il n’y pas de différence vraiment réelle entre enfants de couples « conventionnels » et ceux élevés par des couples homos. Qui pourrait d’ailleurs affirmer que la famille idéale existe ? La famille Hingles dans « la petite maison dans la prairie » reste bien loin de la réalité quotidienne que vit aujourd’hui la famille. Même si cela donne encore une jolie et touchante nostalgie ( n’est-ce pas Ange ?...) Beaucoup d’enfants ne seraient-ils pas plus heureux dans une famille homoparentale que placés dans des homes ou livrés à eux-mêmes dans des familles disloquées et sans autorité qui les laissent courir les rues et ne peuvent plus imposer des références à nécessité de lois dans la société ? Comme je le lisais dernièrement : doit-on retirer la garde aux parents de familles divorcées, recomposées, monoparentales ou aux parents incompétents, absents ou bien alcooliques ? Hélas, avouons que l’image du monde gay ne favorise guère sa prise au sérieux. Les « gaysprides » , les « cages aux folles » et cie renvoient toujours une image caricaturale de l’homosexualité qui ne favorise pas une évolution des mentalités. Les homosexuels y apparaissent comme des personnes aux désirs égoïstes, ne pensant qu’à la fête et aux plaisirs. Sans parler de l’horrible amalgame que font encore certains entre homosexuels et pédophiles. Cela renforce évidemment la thèse des détracteurs de homoparenté. Mais revenons-en à l’épanouissement de l’enfant, centre premier de toute réflexion. Ne nous voilons pas la face. Je devine les quolibets de ses enfants dans une cour d’école. Nous connaissons la cruauté des enfants entre eux. Mais cette cruauté est bien souvent le reflet de ce qui se dit à la maison. En préparant bien l’entourage, y compris pédagogique, il est prouvé que l’on peut atténuer ou même supprimer cette forme de rejet. Autre objection avancée intelligemment par les détracteurs de bonne foi : la nécessité d’une référence mixte dans l’éducation. Les couples homosexuels ont aussi des relations avec leur famille et/ou des ami(e) s où l'enfant pourra rencontrer d'autres référents. De plus, ce n'est pas que de la différence homme femme dont l'enfant a besoin mais aussi d'un équilibre dans les rôles (ex: amour/autorité) . Il faut savoir aussi qu'une majorité de couples homoparentaux sont en fait des couples co-parentaux où l'enfant a une maman, un papa, l'ami(e) de la maman et l'ami(e) du papa. L'enfant sait comme les autres qu'il est né d’un homme et d'une femme. Concernant l’inquiétude de voir des enfants élevés par des homos le devenir à leur tour, il est bien démontré le contraire. Tous les scientifiques s’accordent d’ailleurs maintenant à ne pas lier l’homosexualité à l’hérédité ou à l’éducation. Voilà en synthèse brève un court argumentaire bien incomplet sur cette question délicate et importante dans notre société d’aujourd’hui. Interdit t'on la garde aux parents où le père ou la mère élève seul(e) son enfant suite a un décès, un divorce, ou a la non reconnaissance de l'enfant par un des partenaires. N'est ce pas plus difficile pour l'enfant que d'avoir des parents homosexuels mais qui sont présents et qui s'aiment ? Une étude prouve pourtant que les enfants élevés par deux parents de même sexe s’adaptent mieux que les enfants élevés par un seul parent. Mais voilà, ne nous leurrons pas trop. Si les mentalités ont évolué ces derniers temps, entre autres sur des problèmes éthiques, la possibilité pour des homosexuels d’élever des enfants reste et restera sans doute encore quelque temps un véritable tabou. Avec ou sans débat parlementaire. Les lois ne font pas les hommes. Bien plus encore à mes yeux que ce débat utile, il faut surtout veiller à présenter une autre image ( y compris médiatique) de l’homosexualité. Des personnes comme le maire de Paris, celui de Berlin ou notre Elio national ne suffisent pas à montrer la « normalité » d’homosexuels sérieux et responsables. Les objections des opposants à l’homoparenté ne résistent pas à une analyse objective à partir d’une réalité que nous pouvons aujourd’hui mieux cerner scientifiquement dans une approche statistique et psychologique. Ces objections se fondent bien plus sur une conception "morale" "philosophique" ou "religieuse". Elles ne peuvent donc prétendre servir mieux la cause de l’épanouissement de l’enfant que celle défendue par les partisans de l’homoparenté. La majorité des partis semblent vouloir franchir le cap de la reconnaissance. Le cdH, heureusement dans l’opposition pour ce type de problématique, semble lui conserver des positions très « catholiques ». Voire à ce sujet le site mon ami François Yserentant, s’exprimant au nom de Exposant H, dont je fais d’ailleurs partie. http://yserentant.skyblogs.be/ Mik. |
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![]() Comique. Je viens de jeter un coup d’œil sur une ancienne encyclopédie psychologique. Je ne résiste pas à vous citer sa définition de la perversité sexuelle : « on parle de perversité sexuelle quand la sexualité dévie de son cours normal qui tend à la procréation ». Voilà, et ce n’est pas une encyclopédie catho. Rien à voir avec ce que dit encore aujourd’hui le pape ! Mon encyclopédie très laïque date de 1971… Je n’ai évidemment aucune idée de comment je pourrais moi définir la perversité aujourd’hui. Je dirai simplement qu’elle est à mes yeux une attirance à faire le mal. Mais quel mal ? Le mal est sans doute ce qui prive l’autre de plaisir, qui manque de respect envers ses choix, sa liberté. La perversité est aussi affaire immorale, dans la mesure où elle trouve plaisir dans la souffrance de l’autre, allant jusqu’à employer des comportements qui veulent nier l’autre pour affirmer que j’existe. Le bien serait, à mes yeux, non pas une référence à une norme morale apprise ou dite naturelle, mais une référence de respect interpersonnel. Tout est donc permis, à condition d’un libre consentement entre deux êtres adultes et responsables. Pour le reste qu’on me fiche la paix avec des « anomalies » ! Mais attention, autant je suis libertin, aimant partager le sexe avec de nombreux partenaires, autant je ne veux pas que nous confondions amour avec sexe. Vrai que le sexe peut parfois être plaisir presque mécanique (plus chez l’homme sans doute) ce que jamais l’amour n’est. Je peux baiser sans véritable sentiment ( quoique…) mais faire l’amour sans affectivité n’existe pas. Je nommerai finalement de pervers tous ceux qui veulent imposer des « normes » en référence à des croyances morales issues de la culture majoritaire ou religieuse. Mais je suis devenu un grand libertin. Je persiste, assume et signe ! Mik. ![]() |
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Je me demande toujours comment certaines personnes peuvent croire à cette espèce de magie qui conjure ou non le sort. Il ne faut pourtant pas être spécialement rationnel pour exclure ces résidus de croyances dérisoires. J’en connais qui aiment sans doute faire une concession épisodique à la raison. Pourquoi pas ? Croire devenir multi millonnaires au loto relève sans doute de la même illusion, au vu de la statistique des chances minimes à emporter ce qui fait rêver… Mais pour en revenir aux emails désignés, sans vouloir me faire psychologue, je me demande si quelque part, ce besoin de chaîne n’est pas provoqué par une sorte d’appauvrissement des liens affectifs ou sociaux. Cela reflèterait alors un besoin d’être en quelque sorte relié à autrui. Mais vais-je peut-être chercher là explication trop rationnelle ? lol. Mik.
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On ne peut pas plaire à tout le monde. J’ai à nouveau regardé cette émission de Fogiel sur FR3. Deux mots seulement à propos de l’intervention Jack Lang, homme que j’apprécie beaucoup. Je suis bien d’accord pour dire qu’un référendum est souvent transformé en plébiscite. Chirac a évidemment raté le sien. L’Europe aussi. Je n’ai jamais été « gaulliste ». Cependant avouons que le grand Général savait tirer les conclusions des plébiscites qu’il affectionnait. Je regrette souvent que nos hommes politiques ne soient plus des forgeurs d’opinion publique, mais se contentent d'être de simples diffuseurs ! A eux de convaincre. Mais lorsqu’ils n’ont pas pu convaincu, qu’ils en tirent les conclusions, à la manière Jospin. Quitte à revenir après une traversée de désert, avec à nouveau le dynamisme nécessaire à faire admettre des projets concrets à soumettre démocratiquement. Autre invité : l’ancien coureur cycliste Philippe Gaumont. Bravo de dénoncer aussi sincèrement la drogue dans le sport Etonnante la confession de cette « girl » de luxe dévoilant son métier de prostitution de luxe. Sanction méritée ou non contre les étudiants contestataires. Les deux jeunes défendaient assez bien et avec fougue leur conviction de la nullité de la réforme. Je me revoyais en 68 ! Faut évidemment assumer un engagement un peu trop physique au détriment de profs ou de CRS !! La loi c’est la loi et prétexter la liberté d’expression pour tabasser qui que ce soit. Je peux comprendre sans pour autant admettre. Rien de comparable avec cette insoumise députée néerlandaise d’origine musulmane menacée de mort par les intégristes. Chapeau à cette dame d’exception d’oser dénoncer une religion qui dégrade autant l’humain et plus particulièrement la femme. Voilà pour ne citer que quelques invités. Mik. |
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Ces grands sportifs m’amènent cependant à une petite réflexion. Se surpasser encore et toujours, exiger davantage de son corps, de son esprit, voilà qui est bien. Mais attention au piège que peut offrir cette course à la perfection. Depuis tout petit, on nous incite souvent trop à devenir des êtres parfaits. Pour mériter le bonheur, on nous ferait trop vite croire qu’il faut bien réussir ses études, avoir un bon métier (entendez qui rapporte beaucoup d’argent) et briller un peu dans tous les domaines. Ce désir de perfection, s’il n’est pas mauvais, peut aussi, si nous n’y prenons garde, déboucher sur un mal-être et engendrer bien des désillusions, voire des troubles importants de la personnalité. La perfection reste souvent un but hors d’atteinte, inhumain. Des « Justine », il n’y en a pas beaucoup et il n’y en aura jamais beaucoup. Je crois bien plus à une recherche plus saine, plus satisfaisante, d’une forme d’excellence que chacun doit trouver dans l’expression de ses talents. Mik. |
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Vraiment, rien n’est laissé au hasard. Le produit présenté est savamment étudié et bien mis en scène. Quelle machinerie bien huilée ! On devine le monde de professionnels en coulisse pour orchestrer tout ce « naturel » bien fabriqué. Indiscutablement, le show est assuré. Le résultat est agréable à regarder et on se prendrait vite à ce jeu sympathique d élèves fermiers en quête de célébrité et de pognons pas trop difficile à empocher. Tout compte fait, il y a pire. C’est évidemment assez débile, à l’image de la présentation de Dechavane aux jeux de mots faciles et aux grimaces agaçantes. Qu’importe, mea culpa, j’ai aimé et me suis bien distrait. Mais rassurez-vous, je n’en ferai ni ma tasse de thé quotidienne ou même hebdomadaire ! Bon week-end à vous. Mik.
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J’avoue ne pas aimer les moralistes. Ils sont souvent très tristes, même sous des ravalements comiques de façade. De plus, et je crois qu’aucun bon psychologue ne me démentira, faire la morale à quelqu’un n’a jamais servi à grand-chose. Bien au contraire, cette espèce de culpabilisation via un discours moralisateur, n’a comme effet que la destruction de la personne et n’atteint pas le but du changement espéré. Est-ce pour cela que je suis laxiste ? Pas du tout. Comprendre ne veut pas nécessaire dire admettre. Ainsi je peux comprendre les moralistes sans admettre leur morale. Je peux comprendre telle attitude dite « déviante » ou en tout cas nuisible à l’autre, sans pour autant y adhérer ou la « bénir ». Mais à chacun de se forger son éthique, sans toujours recourir à des clichés moraux ou culturels. Croire d’ailleurs pouvoir changer l’autre est la plus grande illusion qui soit. Les bons conseilleurs sont ceux qui se contentent d’une véritable écoute dans laquelle celui qui parle peut mieux se découvrir, non par les conseils, mais par le fait d’avoir pu mettre des mots sur ce qu’il ressent. C’est d’ailleurs tout le travail thérapeutique des « spécialistes » : être un simple miroir. Le seul changement possible doit toujours venir de l’acception de la personne par elle-même et pas pour ce que l’autre voudrait voir changer en elle. Je pense tout à coup à Emi. Le coup de pouce donné par la solidarité des blogueurs est remarquable. Mais, à partir de cet élan j’ai bien vu l’évolution. Emi n’a pas voulu changer pour les autres, mais pour elle. Heureusement, sinon je n’aurais par cru à la longévité de ce changement. Et celui qui j’aime souvent cité, A. de Mello, a bien raison de souligner que « le grand paradoxe du changement est que nous arrivons à l'atteindre quand nous l’oublions. » Mik. |
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Hier, j’ai pensé à Marie Rose. Elle nous parlait , ici, il y a quelques jours, de son fils de 26 ans, autiste. J’ai regardé l’émission sur Fr2 « Ca se discute », consacré justement à l’autisme. Que d’amour chez ces mères ! Un amour qui tente la réelle communication avec celui qui vit dans un monde différent du nôtre. Mais ne sommes-nous pas tous un peu autiste ? Bien souvent, c’est notre monde que nous tentons d’aller chercher chez l’autre, bien plus que celui de recevoir ce qui est le sien. J’étais frappé de voir cette reconnaissance et cette patience d’admettre la différence. Marie Rose aurait aimé, chose rare, avoir un fils homo. Elle nous disait : il ne l’est pas mais il est magnifique. Voilà, simple et ainsi la reconnaissance de la différence. Magnifique… Et si nous considérions que chacun est autiste, n’apprendrions-nous pas mieux ce qu’est la véritable écoute ?Ce qu’est aimé une personne, non pour ce qu’elle apporte, mais pour sa différence et pour le monde dans lequel elle vit ? Car à bien y réfléchir, nous sommes tous des solitaires, avec notre monde à nous, nos manies, nos obsessions, nos colères. Nous sommes tous autistes. Mik. |
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On nous a toujours dit que pour être heureux et s'épanouir dans la vie, il fallait aimer et être aimé. Mais, selon De Mello, il est plus important d’aimer les autres que d’être aimé par eux.
Aimer nous garde libre et indépendant, alors que le fait d'attendre que les autres nous aiment nous place en situation de dépendance par rapport à eux, ce qui n’est pas bon pour notre équilibre affectif.
« Aimer est une nécessité. Etre aimé, être apprécié, n'est pas une nécessité. C'est le vide que nous avons en nous qui nous fait craindre de perdre les personnes aimées. Mais ce vide ne se remplit qu'avec la réalité. Et quand tu es dans la réalité, rien ni personne ne te manque. Tu te sens libre et rempli de bonheur, comme les oiseaux. » A.de Mello. ![]() |
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En lisant les commentaires de Bio et de Sioran, défendant en quelque sorte un peu la drogue, je les rejoins, en pensant que celle-ci a toujours existé.
Avis aux perfectionnistes !


Hier, j’étais de chez moi aux premières loges de la city parade.









En






En parcourant le blog de (









une définition simple de mots compliqués employés (et c’est bien ainsi) placés dans des histoires d’enfants. Tiens dernièrement, je me souviens : « ça veut dire quoi héroïne » ? Pas facile répondre.

Dix mille visites ! Et oui. Bon dieu, je n’ai jamais imaginé que je deviendrai passionné de ce petit écran, mais plus encore de vous visiteurs, anonymes ou connus.


pour vos commentaires et vos nombreux passages.








Notre Justine Hénin nationale a bien remporté le fameux tournoi de Roland Garros. Cocorico ! Cela fait plaisir, d’autant que de battre la dite française Mary Pierce, a un petit quelque chose d’une revanche sur un pays qui aime souvent, gentiment il est vrai, nous ridiculiser un peu.
Je vous le confesse. Hier, j’ai regardé « la ferme célébrités » à TF1. De quoi me « débiliser » un peu plus. Et oui. Mea culpa ! Mais en plus… je me suis bien amusé. Cette baronne machin chouette m’a bien fait sourire. Régine et ses plumes aussi. 
Le Patrick Dupond, nunuche à croquer, avec cette maman poule et dictateur, assurait l’émotion à trois sous. Que dire des extraits de la semaine, avec les larmes familiales, celles entre autres, de ce coureur de jupons sympa de Ducruet entouré de ses enfants du gotha (peu glorieux) principautaire





Visitant souvent la blogosphère, j’y découvre des personnalités très différentes. Mais pour simplifier, surtout quand je lis les commentaires de posts, j’y distingue les personnes à l’esprit ouvert, tolérantes et celles qui jugent bon de faire de la morale. Quelle morale ? Souvent celle reçue d’un modèle, d’un sur-moi bien ancré dans la tradition. Un peu ce que j’ai connu quand j’ai fait partie du monde enseignant : « faut faire ceci et pas cela » (je caricature évidemment). Plus rarement j’y découvre des personnes qui se sont forgées une éthique personnelle, respectueuse des différences et sans référence à des « principes », sinon celle du respect de la liberté de l’autre.
Frany posait, avec raison, dans son commentaire d'hier, la question : Pourquoi exprimer si souvent notre besoin d’aimer et d’être aimé ? Peut-être parce que quelque part, nous éprouvons toujours cet aspiration à un idéal de l’amour « parfait » et « constant » perçu en nous et très dépendant aussi d’une image reçue de l’extérieur. Je ne sais.

