Elucubrations mikéennes
ECRITS PERSONNELS et autres. POESIE. HUMOUR. COUPS DE COEUR, POLITIQUE... UN PEU DE TOUT !
|
|||
|---|---|---|---|
|
| |||
| Commentaires (0) | |||
|
|||
![]() Je reste encore assez surpris de voir en rencontrant, de façon hot ou pas des jeunes d’aujourd’hui, combien le pessimisme peut régner dans les nouvelles générations. D’où vient cette inquiétude de l’avenir ? Il y a comme une culture de la peur qui est en train de s’installer. En cela, et rien qu’en cela, j’aimais le pape Jean-Paul II, dire « n’ayez pas peur ! ». Pour celui qui a un brin de connaissance historique, la vie des sociétés n’a jamais été un long fleuve tranquille. Le fanatisme religieux, politique a toujours existé. Les fous d’Allah qui méprisent la vie n’ont peut-être rien à envier à ces fous de Jésus qui au temps de l’inquisition massacraient des innocents. L’honnêteté n’est pas plus absente qu’aujourd’hui qu’hier. lire la suite du post en se rendant sur mon nouveau blog: http://miktesalue.over-blog.com/ |
|||
|
| |||
| Commentaires (0) | |||
|
|||
|
Pour lire la suite cliquez ici : http://miktesalue.over-blog.com/ |
|||
|
| |||
| Commentaires (0) | |||
|
|||
![]() à FrançoisLe papa de mon très bon ami François est décédé ce mercredi matin. Haut magistrat de grande valeur intellectuelle, mais aussi de cœur, cet homme était simplement quelqu’un de bien et homme de bien, juste, intègre et compréhensif. Je sais et connais la douleur que mon ami peut ressentir au plus profond de lui. Plus encore qu’un simple père, il se savait reconnu par celui dont il porte le nom et tout l’amour. Moi qui ne crois pas à une vie future, je crois en la prolongation de l'amour de ceux que nous avons aimés. L’amour donné et reçu ne meurt pas. A toi, François de prolonger la vie de celui que tu chérissais et dont tu as su si bien accompagner les derniers mois pénibles de sa vie. Prolonger quelqu’un, c’est aussi prolonger sa volonté de nous voir heureux,...Pour lire la suite cliquez ici : http://miktesalue.over-blog.com/ ( nouveau blog) |
|||
|
| |||
| Commentaires (1) | |||
|
|||
Au boulot! Pas d’élucubration aujourd’hui. Faut travailler ! Après peinture du hall et de la salle de bains la semaine passée, c’est au tour du haut et grand plafond du living. Il a fallu que j’appelle de l’aide. Les hauteurs, c’est plus pour moi… Et zut, toujours ainsi, le téléphone et quelques bons rendez-vous ratés ! Enfin, ils reviennent toujours…Mais c’est râlant, parce que souvent ainsi, vous restez tout en temps sans, puis ils se ramènent tous en même temps. C’est que j’avais espéré autre chose aussi de mon joli peintre occasionnel. Là c’est loupé : pur et dur hétéro. Ca arrive. Mimi pourtant le jeune homme et sympa. Je m’interrogeais en l’écoutant parler des étrangers. Raciste à crever le jeune gars. Voilà le genre de mec qui serait de suite embrigadé dans les troupes de... Pour lire la suite cliquez ici: http://miktesalue.over-blog.com/ mon nouveau blog) |
|||
|
| |||
| Commentaires (0) | |||
|
|||
![]() Enfance violée (4). suite et fin.Je vous ai livré cet épisode intime de ma vie, certain de n’être pas le seul à avoir été victime de ce genre d’agression. Le prêtre en question fut arrêté quelques années plus tard et condamné à une peine de prison durant un temps que j’ignore. D’autres victimes avaient, elles, osé parler. J’ai revu ce prêtre vers l’âge de 20 ans, par hasard. Nous avons un peu parlé de tout, sauf de ce qui s’était passé sexuellement. Bien plus tard, voilà une dizaine d’années, j’ai voulu connaître son adresse. L’évêché se montra réticent et prudent, mais finit par me la donner. Je lui écrivis, lui demandant la reconnaissance des faits et s’il le jugeait utile sa demande de pardon. Je reçu cette lettre, courte mais sincère et avouant ignorer encore tout le mal...Pour lire la suite cliquez ici : http://miktesalue.over-blog.com/ mon nouveau blog. |
|||
|
| |||
| Commentaires (1) | |||
|
|||
Enfance violée (3)L’enfant que j’étais dut donc gérer comme il le pouvait le secret du comportement du prêtre auquel je restais très attaché. Certes, j’évitais de me retrouver seul avec lui, tout en appréhendant que l’occasion ne se présente. Je pris alors l’habitude de subir parfois la main baladeuse du vicaire. J’en vins même à rechercher ces moments intimes qui m’assuraient des privilèges ludiques trouvés dans sa bibliothèque et sur sa moto. Je fus aussi surpris de sentir parfois mon petit sexe se gonfler dès que je sentais la caresse interdite sur mes fesses. Cela ressemblait à ce que je ressentais parfois dans mon lit. J’avais pressenti le mensonge parental de me dire l’unique fonction de faire pipi avec ce que les petites filles ne possédaient pas. Je n’avais jamais osé déculotter l’une... Pour lire la suite cliquez ici : http://miktesalue.over-blog.com/ ( mon nouveau blog) |
|||
|
| |||
| Commentaires (1) | |||
|
|||
![]() Enfance violée. (2)II. L'enfant aux cheveux blonds et bouclés, au corps encore tout frêle, aimait aussi les espiègleries de sacristie. Il n’hésitait pas à remplir plus d’une fois les burettes d’un vin qu’il goûtait rapidement et en cachette. L’ivresse n’avait que le goût de l’interdit franchi. Il savait aussi comment chauffer trop fort les braises de l’encensoir pour que le curé y mette le feu et oblige ainsi son servant à quitter l’office pour aller éteindre l’incendie de cette bizarre marmite du culte. Puis, il pensait aussi au service d’enterrement et de mariage qui non seulement permettaient de s’absenter de l'école primaire catholique, mais offrait de surcroît gratification de quelques sous vite dépensés à la confiserie. La saveur des lards de coco, des sucettes à l’anis, des pastilles à l’acide...Pour lire la suite cliquez ici : http://miktesalue.over-blog.com/ ( mon nouveau blog) |
|||
|
| |||
| Commentaires (0) | |||
|
|||
![]() Enfance violéeI. Le vicaire du petit patelin ardennais en bordure de l’Ourthe de mon enfance déroula le petit écran en toile perlée. Il tira les vieilles tentures de son living poussiéreux, plaça le petit appareil cinématographique de marque «cinette » sur la table rehaussée de quelques bottins téléphoniques. La séance pouvait commencer. Je m’assis, seul, devant le faisceau lumineux. Les facéties de Charlot puis de Laurel et Hardi éveillèrent mes rires. « Viens près de moi, tu verras mieux » déclara le maître des lieux. Sans crainte je m’approchai et je sentis ses bras me saisir pour m’asseoir sur des genoux enfouis sous une soutane pas très propre et sentant toujours l’encens. Fier de l’affection portée par l’homme de Dieu, je poursuivis mon amusement devant les pitreries muettes de...Pour lire la suite cliquez ici : http://miktesalue.over-blog.com (mon nouveau blog) |
|||
|
| |||
| Commentaires (1) | |||
|
|||
RhétoriquePauvre rhétorique. Je confesse tomber trop souvent dans le piège que le net vient encore ces dernières années, comme d’ailleurs les Gsm, de nous tendre au niveau de notre langage. Que devient notre pauvre langue française ? Elle ne cesse de subir les assauts, non seulement des mots anglais, mais plus grave d’onomatopées venues déjà par la bande dessinée et renforcées aujourd’hui par les moyens dits de communications qui vont bientôt n’offrir que des émoticônes et poursuivre l’invasion des mots passe-partout- super, cool, c kler, je kiffe, ça déchire, etc.…). Et nous voilà partis à réduire, pour un nombre croissant d’entre nous, notre vocabulaire à une base de quelques centaines de mots servant à exprimer quelques vagues besoins ou sentiments primaires. Le style, la rhétorique, voilà... |
|||
|
| |||
| Commentaires (0) | |||
|
|||
21 juillet21 juillet : fête nationale. Constatez sans doute avec moi combien les habitants semblent se désintéresser du sort de leur pays. Nous pouvons d’ailleurs nous demander si leurs représentants, si nombreux dans les tribunes d’honneur de ce jour, représentent encore quoique ce soit. A l’image de ceux qui baillent facilement devant les flonflons militaires (j’en fais partie), tout le monde s’endort en écoutant les discours patriotiques. Plus grave, peut-être, tout le monde s’endort aussi sur le sort de son pays. Bien sûr, individuellement, les citoyens bougent, construisent, baisent, commercent ; mais à l’heure où tant de nations s’entredéchirent, où nos pays sont atteints par le terrorisme aveugle, par des nouvelles formes d’intégrismes, nous semblons ne pas apprécier à sa juste valeur un Etat, qui, quoique imparfait, est... |
|||
|
| |||
| Commentaires (1) | |||
|
|||
![]() libération des moeurs?Je fais partie de la génération de mai 68. Quand je compare mes souvenirs de jeunesse, attachés entre autres à une véritable libération sexuelle, au présent que je vis, je me demande si la révolution a été aussi grande que nous le pensons. Les résistances à parler sexe librement sont plus difficiles encore à franchir que la liberté acquise dans bien d’autres domaines. Qui oserait parler des rapports sexuels comme on parle d’un bon repas, de bonnes vacances, sans être taxé de suite d’obsédé ? Je comprends et approuve une certaine intimité à protéger, mais récuse aussitôt l’hypocrisie qui consisterait à trouver indécent de parler crûment de ce qui occupe pas mal les esprits. Le net et le succès des sites pornos confirment d’ailleurs l’intérêt majoritaire pour la...Pour lire la suite cliquez ici http://miktesalue.over-blog.com/ c'est mon nouveau blog.... |
|||
|
| |||
| Commentaires (0) | |||
|
|||
|
C'est reparti...
Une petite visite sur mon nouveau blog me fera plaisir et n'hésitez pas à lâcher vos commentaires... Vous pouvez aussi vous inscrire sur la newsletter, vous serez ainsi prévenu par email du dernier post. Merci. Rendez-vous sur: http://miktesalue.over-blog.com/ |
|||
|
| |||
| Commentaires (0) | |||
|
|||
|
Fenêtre ouverte sur d’autres lieux, un autre temps, d’autres vies ou bien miroir qui reflète les préoccupations des uns et des autres. Attrape donc qui peut, comme cette bouteille jetée en pleine mer… Qui veut se connaître doit aussi mieux connaître les autres. Vie d’un blog, semblable souvent à un arbre, où le temps fait jaunir les feuilles avant qu’elles ne tombent. Je vais laisser un peu vieillir mes pages, et prendre une petite pose. Bon week-end à vous et à bientôt. Merci aux fidèles lecteurs et aux autres. Je pense être de retour au mois d’août. Je vous embrasse. Mik. ![]() BLOG EN PAUSE...... pour une durée indéterminée. |
|||
|
| |||
| Commentaires (14) | |||
|
|||
![]() La barbarie a encore frappé. Pauvre société qui prouve, une fois de plus, le fossé énorme entre l’image pacifique qu’elle projette et ses horreurs. L’esprit des jeux olympiques avait déjà été mis à mal par le choix de Londres, réveillant les sentiments nationalistes. N’aurions-nous pas dû nous réjouir de les voir pratiquer en Europe ? Comme chez nous tous, la différence entre la parole et l’acte, le souhait et la réalité, l’imaginaire et le réel, vient encore d’apparaître dans la cruauté d’actes inqualifiables. L’homme qui croit depuis des siècles se différencier de l’animal a encore dans ses rangs des prédateurs de la liberté, fanatisés par des religions et des morales pires que médiévales. Les attentats de Londres ne peuvent qu’atteindre notre sensibilité et nous révolter. Loin de moi l’idée de vouloir minimiser cette horrible forme « révolutionnaire » qu’est le terrorisme. Cependant, nous oublions peut-être trop vite d’autres formes de notre barbarie humaine qui laissent encore mourir de faim, de maladie des populations entières. Mais voilà, ces atrocités se passent dans des pays lointains et par surcroît des pays pauvres. Je décèle dans notre écoeurement légitime de ce qui s’est passé à Londres et dans des pays proches des nôtres une forme d’autodéfense qui déplorerait la souffrance d’autrui parce qu’elle pourrait nous faire souffrir aussi. Celle des pays du tiers monde semble, elle, jamais ne devoir nous atteindre. Les cloaques des bidonvilles, la famine, les guerres, les épidémies, ferment plus facilement nos yeux que ceux d’un spectacle désolant d’innocents blessés, tués, que nous sentons plus proches et plus semblables. D’un côté, nous aurions des sentiments exprimés par une certaine compassion, une bonté passagère et une bien pauvre solidarité, mais de l’autre, dès que nous nous sentons à notre tour menacés, le réflexe instinctif, souvent irréfléchi, de vengeance, de cruauté. Attention donc à notre réaction, sans pour autant nous accommoder à ce gibier religieux et fanatique prêt à tout pour déstabiliser nos régimes démocratiques. Mais ne soyons pas naïfs de croire à la bonté et la solidarité des dirigeants du G8, face à la misère du monde, et spécialement de l’Afrique. Les Etats, pas plus que nous, n’ont les vertus naturelles. La jungle occidentale n’a pas à se vanter de son esprit solidaire. Je ne crois pas un instant à la sincérité des grandes déclarations de politiciens qui agissent depuis longtemps par souci de popularité, bien plus que par conviction de créer une société plus juste, plus solidaire, plus pacifique, bref plus humaine. Ils poursuivent tous un dessein subjectif, une ambition dont la peur aujourd’hui, la pseudo solidarité d’ hier ou demain, ne constituent que des matières premières à exercer le pouvoir. Relayés par tout un système médiatique, notre émotion est sollicitée dans des circonstances douloureuses exceptionnelles. L’est-elle dans celles bien plus quotidienne ?. Pourtant, nos regards, comme toujours, attentifs au spectacle douloureux de l’actualité aura vite fait d’oublier. Etat d’alerte ? Oui. Soyons alertès par le sort barbare réservé encore aujourd’hui à une majorité de notre population mondiale. La guerre au terrorisme : OUI, mais aussi la guerre aux INJUSTICES. Mik. ![]() ![]() ![]() |
|||
|
| |||
| Commentaires (9) | |||
|
|||
|
Peut-être ne me connais-je pas encore assez ? Peut-être y a-t-il là une part de vérité ? Je ne le crois pourtant pas. J’espère être resté un homme aimant qui regrette très peu de son passé. Ce qui est sans conteste vrai est mon rejet fondamental de l’hypocrisie souvent constatée chez des femmes et des hommes défenseurs de vertus nobles et désintéressées. J’ai été aussi de ceux qui arboraient ma générosité altruiste et ma croyance aux vertus, croyant pouvoir un jour mieux coller à l’image idéale que je me faisais de moi et à laquelle j’aurais voulu ressembler le plus possible. Mais si nous osions parfois avouer ce qui guide nos bonnes actions et sentiments, nous serions bien souvent rouges de honte. Je ne crois pas à l’action et au sentiment désintéressés. Il n’y a là rien de malsain ou de mal à avoir de l’intérêt pour quelqu’un, pour quelque chose. C’est manifester envers lui une attention aimante. Vrai aussi que pour moi, aimer n’est pas affaire que de sentiments. L’amour se traduit essentiellement par le cœur, mais aussi par l’action, par des formes également d’un certain renoncement. Mon côté voyeur, espion non seulement des douches et des lits, me fait souvent constater le nombre impressionnant de personnes menant des doubles, triples et multiples vies. Ceux-là même qui proclament haut et fort les valeurs traditionnelles de la famille, de l’amour, de la fidélité, trouvent bien des prétextes ou justifications à leurs coups de canifs dans des contrats qu’ils trouvent aléatoires face à leurs intentions pures et à leur idéal d’amour. J’ai fait partie de cette « catégorie ». Ce n’est donc pas moi qui leur jetterai la première pierre. Mon choix a été autre, depuis maintenant pas mal d’années. Vivre dans la vérité de mes incohérences, de mes contradictions, sans plus rechercher une espèce de virginité des sentiments, m’épanouit et m’offre une liberté inestimable. Mieux, j’ai la nette impression que je ne cherche plus à m’aimer dans l’autre, mais que je l’aime enfin pour ce qu’il est et non pour que je voudrais qu’il soit, sans pour autant renoncer à ce que je suis. J’ai enfin trouvé à vivre en harmonie avec et dans mes contradictions, allégeant mes souffrances de solitaire et de solitude dans une attention plus grande aux autres en abandonnant cette forme de « pouvoir » de le rendre heureux avec ou sans moi. Ne pas empêcher son bonheur est devenu ma forme d’amour. J’espère garder toute ma sensibilité cordiale, sans pour autant tomber dans un sentimentalisme qui selon moi est trop souvent source de versatilité. Oui, je crois avoir laissé tomber mon masque dans un monde carnavalesque qui confond fréquemment fluctuation des sentiments et amour. J’espère pourtant conserver une grande sensibilité de cœur et d’ouverture à l’autre dans un esprit de tolérance qui va jusqu’à respecter ceux qui pour des raisons qui sont probablement sincères n’ont d’autres choix que de porter le masque. Faut-il seulement qu’ils admettent le port de celui-ci et ne proclament pas détenir les clés de l’amour vrai et sans faille. Mik. ![]() ![]() |
|||
|
| |||
| Commentaires (12) | |||
|
|||
![]() Décidemment Armand est source inépuisable d’inspiration. J’ai, mais il ne l’a pas lu, déjà consacré un post à ce personnage qui fait la risée de beaucoup de blogs. Je veux parler de quinne. Mais, pourquoi pas, lui consacrer un nouveau petit mot ? Notre ami semble toujours obsédé par la moule. Nous retrouvons peu de variété d’ailleurs dans ses expressions liées à ce coquillage dont le nom vient du latin musculus : coquillage, petite souris, petit poisson, muscle. Mais la « moule » est en effet l’une des nombreuses appellations populaires des organes sexuels féminins. Quine semble se fixer sur cette seule appellation. Pourtant, je trouve que notre quinne mérite aussi cette appellation, dans le sens où moule désigne également une personne empotée, aux gestes gauches. Dans ce sens, moule semblerait plutôt dériver de modulus, autre mot latin qui signifie mouvement réglé, mesure. C’est ce moule qui est définit comme un objet creusé. La cervelle de quinne semble, en effet, bien creuse. Ce quinne doit d’ailleurs être un vrai moule à gaufres, qui a fait de cette expression une ancienne injure lancée à un malheureux au visage grêlé par la variole. Vrai que notre quine est une vraie variole pour pas mal de bloggueurs ! Difficile évidemment de lui trouver vaccin qui ferait disparaître sa maladive obsession de moules. Disons simplement que nous lui appliquerions volontiers le sens actuel de moule à gaufres qui signifie un individu dont le visage semble avoir été créé pour recevoir des gifles ! Voilà donc ma tarte et mes claques à cette tête anonyme, creuse, grossière et sans grand intérêt. Et si il faut rester dans la gamme des mollusques, je dirai que notre quinne à tout d’une pieuvre, d’un calmar, d’un poulpe, tellement il peut être collant… Dans la gamme des crustacés, disons aussi que ce crabe doit certainement se prendre pour un homard et se traîne comme écrevisse sur les blogs pour y laisser ses propos malpropres. Voilà. Quinne je ne vous salue pas ! Et j’ai l’honneur, très auguste connard, avec le plus profond irrespect de ta goujaterie notoire, d’être certainement le très humble serviteur de toutes celles et ceux qui pensent comme moi… Recevez, sinistre con, à défaut de mon pied aux fesses, l’expression de mon parfait dégoût et celle de mes sentiments les plus désobligeants. Mik.
|
|||
|
| |||
| Commentaires (14) | |||
|
|||
|
Cette institution ne peut évidemment, à la suite de bien des philosophes, romanciers et humoristes, qu’exciter un peu ma pauvre verve ! A la suite des citations d’Astrid sur la question ( voir son post d’hier), je me suis réjoui de voir enfin les femmes emboîter le pas aux pensées désabusées ou vengeresses masculines prenant le mariage pour cible… Face à l’union sacrée, reconnaissons quand même, que certains couples s’y épanouissent et y trouvent, comme Armand, le bonheur. D’autres, plus nombreux probablement s’y accommodent. A voir évidemment le nombre croissant de divorces, je ne peux que constater combien le mariage se solde (c’est la période) par un échec. Certains pourtant insistent, incurables optimistes, effectuant une ou deux tentatives encore, tandis que d’autres se gardent d’insister, comme guéris à jamais de l’espoir de trouver, un jour, le bonheur à deux. Je n’insisterai pas sur les collectionneurs (surtout dans le monde artistique), incapables de constance envers un partenaire. Vous en êtes régulièrement avertis par les magazines spécialisés. Mauvais philosophe, je n’ai pu suivre la sagesse de Socrate, proclamant : « Dans tous les cas mariez-vous : si vous tombez sur une bonne épouse, vous serez heureux. Si vous tombez sur une mauvaise, vous deviendrez philosophe, ce qui est excellent pour l’homme ». Contrairement à ce grand sage, mon ex n’eut point sans doute l’épouvantable caractère de Xanthippe, son épouse. Et voilà pourquoi, je crois, redevenu célibataire, je vis assez heureux en oubliant la sagesse. Je ne m’en plains pas, rejoignant Sacha Guitry, orfèvre en la matière, qui osa écrire : « La plupart des hommes n’ont que ce qu’ils méritent. Les autres sont célibataires ». Mik. |
|||
|
| |||
| Commentaires (5) | |||
|
|||
![]() En discutant hier avec un ami marié, amoureux maintenant d’un homme, je me demandais, en l’entendant, si l’amour n’était qu’affaire de sentiments ? Je n’en sais rien. Par contre, j’ai souvent constaté que ceux qui ne voyaient en amour que le ressenti, le sentiment, en attendaient de lui un bonheur presque éternellement à chair de peau, avec cette douce sensation des premiers émois, étaient bien souvent confrontés à des ruptures. Et je repense à Balzac, ce génie de la littérature, qui en amour eut autant de bonheur et malheur qu’avec son état de fortune ! Qu’il serait beau cet amour qui coulerait de source, sans s’arrêter… Mais voilà, entre l’amour toujours et l’amour quotidien, cette espèce de temps dont on fait des romans, se glissent aussi les moments d’ennuis et solitudes. Le temps où nous le ressentons dans notre chair, pas seulement comme un désir d’échange entre deux épidermes, mais comme un bien-être profond se logeant au plus profond et au plus secret de nous, n’est que trop souvent passager. Et pourquoi parfois cherchons nous plus l’amour, alors que nous loupons des hommes et des femmes à aimer ? L’amour serai-il un art, plus encore qu’un sentiment ? L’art serait de l’admettre quand il s’écrit avec un petit a, alors que nous cherchions le grand ? Attention en tout cas au simple ressenti. Il risquerait alors de n’être que le temps de la conquête ou de la rupture ! Mik. ![]() |
|||
|
| |||
| Commentaires (8) | |||
|
|||
![]() Quelques anecdotes remplies d'humour et de sagesse tirées du livre : "Une Minute d'humour "d'Anthony de Mello.
Un disciple, apprenant que sa maison a brûlé, court constater les dégâts. C'est un vieil homme. Chacun essaie de le réconforter. Mais tout ce que le Maître lui dit: «Maintenant, il te sera plus facile de mourir.»
Quelqu'un demande au Maître s'il croit à la chance. «Certainement, répond ce dernier avec un clin d'oeil, sinon, comment expliquer le succès des gens qu'on n'aime pas?»
«Il y a des gens qui prétendent qu'il n'y a pas de vie après la mort, dit un disciple. C'est vrai? demande le Maître, évasif. Ne serait-il pas affreux de mourir et de ne plus jamais voir, ni entendre, ni aimer, ni bouger? Vous trouvez cela affreux ? Mais c'est précisément cela que la plupart des gens font avant de mourir.»
L'AMOUR Des jeunes mariés se demandent: "Que convient-il de faire pour que notre amour dure toujours" Aimez autre chose ensemble", conseille le Maître.
L'AMITIÉ «Comment puis-je arriver à aimer mon prochain? -Cesse de te détester toi-même. » Le disciple réfléchit longtemps et sérieusement aux paroles du Maître. Un jour, il lui dit: « Je m'aime trop, je suis égoïste et centré sur moi-même. Comment puis-je me débarrasser de ces défauts? -Sois aimable avec toi-même. Ton moi sera alors heureux et te laissera libre d'aimer ton prochain. » L'AUTONOMIE Le Maître semble indifférent à ce que les gens pensent de lui. Lorsque les disciples lui demandent comment il est parvenu à cette liberté intérieure, il éclate de rire et répond: «Jusqu'à l'âge de vingt ans, je ne me souciais aucunement de ce que les gens pensaient de moi. Après vingt ans, je me préoccupais continuellement de ce que disaient mes voisins. Puis j'ai eu cinquante ans... et je me suis rendu compte que les gens ne pensaient pratiquement jamais à moi! »
J'adore toujours autant cet A. de Mello. |
|||
|
| |||
| Commentaires (5) | |||
|
|||
Découvert sur le blog: http://thecircle0101.skyblog.com/L'avantage d'être gay est de ne point craindre la morale de ce code de route. J'en profite pour remercier Tom pour ses passages amicaux chez moi qui me procurent des plaisirs inestimables...Mik.
|
|||
|
| |||
| Commentaires (6) | |||
|
|||
|
Qu’importe, suis-je si sot, de vouloir encore m’attacher à l’universalité? Que vaut une science si elle ne se relie aux multiples autres et surtout à la réalité quotidienne de nos vies ? Armand a évidemment raison. Les "Jean-François Pic de La Mirandole" ( prodige d’étude et de mémoire qui eût de notre temps certainement été considéré comme un véritable érudit) ne sont plus légions et jamais je ne voudrais me comparer à cet homme génial, capable pourtant de se tromper, comme nous tous. Mais où je ne rejoins point mon ami, c’est de faire le choix d’un créneau en excluant les autres. Rien ne peut nous empêcher de nous cultiver un peu et sans ambition démesurée sur le « un peu de tout », avec bien entendu la modestie de reconnaître combien nos connaissances sont parcellaires. Je ne sais d’ailleurs ce qu’est l’optique diffractive, faudra que je me renseigne ! La mienne est plus simple. Mais je regrette cette américanisation de notre culture qui à force de prêcher la spécialisation et de laisser aux « experts » le pouvoir, aboutit à rencontrer des scientifiques qui en dehors de leur science sont des hommes primaires. Est-ce être faux érudit (allusion Mirandole) que de tenter, non l’érudition, mais le simple goût d’approfondir avec nos moyens le monde et les personnes qui nous entourent ? Oh, Armand que je regrette la tentation actuelle de laisser la foi et la religion aux curés, la politique aux politiciens professionnels, la santé exclusivement aux médecins, la justice de plus en plus aux juges en « blanc », etc.… Serait-ce faire preuve de supériorité de préférer parfois connaître un peu sur tout, que de connaître beaucoup sur peu ? Mon créneau n’est point le tien Armand, sinon notre amitié virtuelle, qui me fait aimer ta contradiction, source de réflexion. Etre éclectique n’est pas nécessairement incompatible avec une certaine profondeur. Pourquoi les philosophes seraient plus superficiels que nos journalistes qui sur base d’éléments très peu complets influent tellement sur nos opinions ? Pourquoi tenter se forger une opinion personnelle sur une documentation incomplète deviendrait-il une espèce de « vulgarisation » prétentieuse que tu sembles récuser tout en l’utilisant souvent, ne serait-ce que par ton humour de gros rigolo ? Je te remercie, en tout cas, d’oser prendre souvent le contre-pied de ma pensée. C’est du choc des idées que naît la lumière. Ne t’en excuse donc point. J’adore.
Mik. |
|||
|
| |||
| Commentaires (12) | |||
| Home |









Enfance violée (3)



Etrange et mystérieuse petite fenêtre que celle de notre ordinateur, qui comme un livre, devient parfois un lieu de rencontre décalé dans le temps entre celui qui par son blog prend le risque de confier par ses posts une partie de lui-même, jusque-là même demeurée secrète. De l’autre côté, un lecteur qui attend, sans toujours le savoir, le message que le blogueur a confié au hasard.





Un de mes amis du net que j’apprécie énormément me disait hier que mes textes semblaient trahir parfois chez moi un être blessé ne croyant plus beaucoup à l’amour, aux sentiments nobles. Je jetterais parfois un peu le bébé avec l’eau du bain. 



Je ne peux m’empêcher de revenir sur le commentaire d’Armand sur le mariage. Voilà bien un des rares hommes qui révèle, par son propos, avoir été capable dans son ménage de passer de la théorie à la pratique.



Découvert sur le blog:
J'en profite pour remercier Tom pour ses passages amicaux chez moi qui me procurent des plaisirs inestimables...
