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Mon nouveau blog
N'hésitez pas à venir sur mon nouveau blog. J'attends aussi vos commentaires. Merci à vous. http://miktesalue.over-blog.com/ Nombre de visites sur ce blog: 07.05 ( à partir du 15) 570/ 08.05. 2192/ 09.05. 2228/ 10.05. 2826/ 11.05. 2241/ 12/05. 2388/ 01/06. 2161/
MON NOUVEAU BLOG
Pour le blok des archives de novembre 2004 à juillet 2005.

Elucubrations mikéennes

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ECRITS PERSONNELS et autres. POESIE. HUMOUR. COUPS DE COEUR, POLITIQUE... UN PEU DE TOUT !

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  - 31-05-2006 - mik

Nouvelle starJe me suis régalé de la demi finale de cette émission de variété.

 

 

Les trois candidats ont du talent et les deux meilleurs ont été choisis par le public.

 

 

GaelLa beauté de Gaël n'aura pas suffit à sauver ce candidat qui a pourtant aussi un vrai talent, mais en dessous des deux autres qui sont vraiment habités par ce qu'ils interprètent.

 

 

Grand bravo pour Dominique et cette chanson mythique que j’adore : Bagdad café.

 Dominique

 

Grâce à Christophe, j’ai recouvert un très beau texte de cette chanson de Dalida : Pour ne pas vivre seul.

 Christophe

 

Pour ne pas vivre seul
On vit avec un chien
On vit avec des roses
Ou avec une croix
Pour ne pas vivre seul
On s’fait du cinéma
On aime un souvenir
Une ombre, n’importe quoi
Pour ne pas vivre seul
On vit pour le printemps
Et quand le printemps meurt
Pour le prochain printemps
Pour ne pas vivre seul
Je t’aime et je t’attends pour avoir l’illusion
De ne pas vivre seule, de ne pas vivre seule

Pour ne pas vivre seules
Des filles aiment des filles
Et l’on voit des garçons
Epouser des garçons
Pour ne pas vivre seuls
D’autres font des enfants
Des enfants
Qui sont seuls
Comme tous les enfants
Pour ne pas vivre seul
On fait des cathédrales
Où tous ceux
Qui sont seuls
S’accrochent à une étoile
Pour ne pas vivre seule
Je t’aime et je t’attends pour avoir l’illusion
De ne pas vivre seule

Pour ne pas vivre seul,
On se fait des amis
Et on les réunit
Quand vient les soirs d’ennui
On vit pour son argent,
Ses rêves, ses palaces
Mais on n’a jamais fait
Un cercueil à deux places
Pour ne pas vivre seule,
Moi je vis avec toi
Je suis seule avec toi,
Tu es seul avec moi.
Pour ne pas vivre seul
On vit comme ceux qui veulent
Se donner l’illusion
De ne pas vivre seul.


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Chance.Talent. Travail. - 29-05-2006 - mik

Je suis de ceux qui croient plus à « j’aide la chance » plutôt qu’à ceux qui croient à «  j’ai de la chance ».

Cela dit, il faut bien constater que la révélation et l’épanouissement de nos talents dépendent très souvent de circonstances fortuites.

Il n’a pas fallu attendre les talents venus des cités et de milieux défavorisés pour le constater.

On sait par exemple que Newton avait quitté l’école pour cultiver la ferme de sa mère et que, sans la visite opportune d’un oncle qui avait été à Cambridge, il n’aurait jamais reçu l’éducation nécessaire à sa formation de physicien.

Mais en cette période de bloque pour les étudiants, il est peut-être bon de rappeler que pas mal d’études sérieuses ont observé que la réussite dépendait pour 50% des capacités personnelles, 35% de l’acharnement et de la volonté de l’individu et … 15 % de la chance.

Nous pouvons discuter ces chiffres mais je crois que si le facteur chance ne peut jamais être écarté il demeure minime dans notre destin.

Et si vous avez des amis qui ont ce que l’on nomme souvent de la veine, plutôt que de vous dire simplement : « quelle chance celui-là », allez voir comment il s’y prend…

A tous les étudiantes et étudiants bientôt ou déjà en examens : bonne m…..

Mik.


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Ah la bagnole! - 26-05-2006 - mik

 

Etonnant ! Nous qui ne cessons de critiquer l’Etat et ses taxes… mais l’auto coûterait plus qu’elle ne rapporte.

Elle n’est donc pas la vache à lait de l’Etat.

Un véhicule particulier coûte en terme de dégâts environnementaux et de dégâts divers- 2 à 4 fois plus que ce qu’il ne rapporte par l’intermédiaire des taxes et accises.

La réfection des routes, les panneaux antibruit, les coûts de la police, la rééducation des blessés, la pollution, etc. tout cela a un coût.

Ces coûts s’élèvent à 25€ par 100 Kms pour un diesel et à 24€4 pour un véhicule essence.

Les taxes et accises n’atteignent que 6€9 pour les voitures diesel et 11€6 pour le essences.

Tout cela doit probablement être très discutable. Mais, il n’empêche, voilà qui devrait mettre un petit frein à nos révoltes taxatrices !!!

Sur ce, bon week-end: à pieds, à cheval ou en.... voiture.

Mik.


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Ecouter n'est pas entendre - 23-05-2006 - mik
 

Je me suis amusé à observer combien le bruit envahit de plus en plus nos oreilles en rue.

Tous ces Gsm, tous ces écouteurs à l’oreille dans le brouhaha de la circulation…

Moyen de fuir sans doute tous ces bruits extérieurs.

Et pourtant, à surprendre parfois les communications téléphoniques, je me disais que peu de personnes savent encore vraiment entendre. Ecouter, oui, mais entendre ?

J’entends bien les cloches de l’église voisine, mais j’écoute les ratés du moteur de ma voiture qui annoncent une panne possible. Différence !

Entendre n’actionne que le circuit de l’oreille, écouter réclame de mettre en route tout le circuit de la pensée, du cœur.

Et je ris toujours quand on me demande « comment vas-tu ? », alors que mon interlocuteur veut seulement me dire comment lui va et pense déjà à ce qu’il veut me raconter.

Je suis pourtant persuadé que les informations circulent mieux si on apprend à écouter au lieu de toujours parler.

Je me tais…

Mik.


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Expression et Eurovision - 21-05-2006 - mik

Internet : nouveau mode d’expression ?

A lire, notamment vos blogs, j’en déduis combien nous avons encore tous besoin plus que jamais de nous exprimer.

Ah, cette expression qui apparaît avec la vie évolue bien et avec l’âge et avec le temps.

Que de chemins cette expression prend depuis les sensations de faim, de douleur ou de joie qu’éprouve le bébé, provoquant des grimaces, des mouvements, des cris, jusqu’à ce que le langage devienne paroles, écrits.

Avouons pourtant que l’expression de notre personnalité profonde reste bien compliquée.

Pas simple de crier nos besoins !

La parole se révèle souvent bien impuissante pour certains sentiments intimes.

Mais la libération du moi et la connaissance des autres, quel merveilleux voyage et ce peu importe finalement comment cela s’exprime.

Le petit voyage de la chanson de l’eurovision m’a bien fait rire. La aussi on y découvre de l’expression.

Et les gagnants me font penser que de tout temps le culte des héros déguisés existe bien.

Peut-être que ceux qui n’ont jamais eu l’occasion de se découvrir se composent de bric et de broc un visage masqué, endossent des habits futuristes et créent ainsi de l’identification !

Au fond quoi de différent avec l’usage de « totémiser » dans le scoutisme…

Ne crions donc pas trop vite au scandale…

Mik.


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  - 19-05-2006 - mik
Mer du Nord - Pƒques 2006 - 113.jpg

Me revoilà après un petit séjour à la côte.

Avec ou sans soleil, une fois de plus j’ai apprécié le présent de cette mer du Nord..

Autant nous faire ressembler à celle qui nous montre toujours que tout moment vient à son heure. Nous aussi nous devons quelque part nous soumettre aux fluctuations des marées hautes et basses.

Ce n’est pas pour autant ne pas faire de projets, ne pas poursuivre des objectifs. C’est  se défaire simplement des peurs et angoisses qui paralysent souvent nos existences.

Ainsi je me suis libéré le long de cette mer que j’aime tant de ma crainte de trop vieillir, me contentant des battements du cœur qui trouvent encore et toujours beaucoup de joie dans la rencontre.

Quel bonheur !

Moi qui ai, comme sans doute beaucoup d’autres, cru un jour que la fortune, la gloire, le pouvoir, la réussite sociale, pourraient accentuer mon goût de la vie, j’ai bien vu encore que tout cela ne m'avait apporté jadis qu’un goût amer, un sentiment de vide.

J’ai bien changé et tant mieux.

Je suis content d’être parti et d’être revenu !

Mik.

Bon we à vous toutes et tous.


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  - 12-05-2006 - mik

tableau de MorisotBONNE FETE A TOUTES LES MAMANS.tableau de Renoir

J'aime beaucoup ce texte du chanteur Arno.

Ma mère elle a quelque chose
Quelque chose dangereuse
Quelque chose d'une allumeuse
Quelque chose d'une emmerdeuse

Elle a des yeux qui tuent
Mais j'aime ses mains sur mon corps
J'aime l'odeur au-dessous de ses bras
Oui je suis comme ça

Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
L'amour je trouve ça toujours
Dans les yeux de ma mère
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière

Ma mère elle m'écoute toujours
Quand je suis dans la merde
Elle sait quand je suis con et faible
Et quand je suis bourré comme une baleine
C'est elle qui sait que mes pieds puent
C'est elle qui sait comment j'suis nu
Mais quand je suis malade
Elle est la reine du suppositoire

Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
L'amour je trouve ça toujours
Dans les yeux de ma mère
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière

Ma mère a quelque chose
Quelque chose dangereuse
Quelque chose d'une allumeuse
Quelque chose d'une emmerdeuse

Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère.

Bon WE à vous toutes et tous.

Le blog sera en pose une semaine.


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Nouvelle expression - 11-05-2006 - mik

Connaissez-vous l’art du "slamming" ? Slamer c’est "claquer" les mots dans une fusion de poésie, de conte et de rap acoustique. Il se pratique à plusieurs, en présence d’un public participant.

Slamer, c’est aussi dire le monde et la société sans complexes, dans un souci de partage. Cette pratique poursuit un objectif ambitieux : revenir à l’essence de l’oralité et aux sources de la poésie.

 

Un bel exemple :

 

J’avoue que c’est bon de se barrer à la mer ou à la campagne

Quand tu ressens ce besoin, quand ton envie de verdure t’accompagne

Nouvelles couleurs, nouvelles odeurs, ça rend les sens euphoriques

Respirer un air meilleur ça change de mon bout de périphérique

Est-ce que t’as déjà bien écouté le bruit du vent dans la forêt

Est-ce que t’as déjà marché pieds nus dans l’herbe haute, je voudrais

Surtout pas représenter l’écolo relou à 4 centimes

Mais la nature nourrit l’homme et rien que pour ça faut qu’on l’estime

Donc la nature je la respecte, c’est peut-être pour ça que j’écris en vers

Mais c’est tout sauf mon ambiance, j’appartiens à un autre univers

Si la campagne est côté face, je suis un produit du côté pile

Là où les apparts s’empilent, je suis enfant de la ville

Je sens le cœur de la ville qui cogne dans ma poitrine

J’entends les sirènes qui résonnent mais est-ce vraiment un crime

D’aimer le murmure de la rue et l’odeur de l’essence

J’ai besoin de cette atmosphère pour développer mes sens

 

Je suis un enfant de la ville, je suis un enfant du bruit

J’aime la foule quand ça grouille, j’aime les rires et les cris

J’écris mon envie de croiser du mouvement et des visages

Je veux que ça claque et que ça sonne, je ne veux pas que des vies sages

 

Je trempe ma plume dans l’asphalte, il est peut-être pas trop tard

Pour voir un brin de poésie même sur nos bouts de trottoirs

Le bitume est un shaker où tous les passants se mélangent

Je ressens ça à chaque heure et jusqu’au bout de mes phalanges

Je dis pas que le béton c’est beau, je dis que le béton c’est brut

Ca sent le vrai, l’authentique, peut-être que c’est ça le truc

Quand on le regarde dans les yeux, on voit bien que s’y reflètent nos vies

Et on comprend que slam et hip-hop ne pouvaient naître qu’ici

Difficile de traduire ce caractère d’urgence

Qui se dégage et qu’on vit comme une accoutumance

Besoin de cette agitation qui nous est bien familière

Je t’offre une invitation pour cette grande fourmilière

J’suis allé à New York, je me suis senti dans mon bain

Ce carrefour des cultures est un dictionnaire urbain

J’ai l’amour de ce désordre et je ris quand les gens se ruent

Comme à l’angle de Broadway et de la 42ème rue

 

Je suis un enfant de la ville, je suis un enfant du bruit

J’aime la foule quand ça grouille, j’aime les rires et les cris

J’écris mon envie de croiser du mouvement et des visages

Je veux que ça claque et que ça sonne, je ne veux pas que des vies sages

 

Je me sens chez moi à Saint-Denis, quand y’a plein de monde sur les quais

Je me sens chez moi à Belleville ou dans le métro New-yorkais

Pourtant j’ai bien conscience qu’il faut être sacrément taré

Pour aimer dormir coincé dans 35 mètres carrés

Mais j’ai des explications, y’a tout mon passé dans ce bordel

Et face à cette folie, j’embarque mon futur à bord d’elle

A bord de cette pagaille qui m’égaye depuis toujours

C’est beau une ville la nuit, c’est chaud une ville le jour

Moi dans toute cette cohue je promène ma nonchalance

Je me ballade au ralenti et je souris à la chance

D’être ce que je suis, d’être serein, d’éviter les coups de surin

D’être sur un ou deux bons coups pour que demain sente pas le purin

Je suis un enfant de la ville donc un fruit de mon époque

Je vois des styles qui défilent, enfants du melting-pot

Je suis un enfant tranquille avec les poches pleines d’espoir

Je suis un enfant de la ville, ce n’est que le début de l’histoire

 

MERCI A BOGRECOS DE M’AVOIR FAIT DECOUVRIR CETTE MANIERE NEUVE D’ ABORDER LA POESIE.

http://bogrecos.skynetblogs.be/

 


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  - 09-05-2006 - mik

ColucheParmi tant d'autres:

"Le travail est une maladie. La preuve, il y a la médecine du travail."

La bigamie, c'est quand on a deux femmes ; et la monotonie, c'est quand on n'en a qu'une !

Dans l'administration, on ne doit pas dormir au bureau le matin sinon on ne sait plus quoi faire l'après-midi.

Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer

Dieu a dit : "Je partage en deux, les riches auront de la nourriture, les pauvres de l'appétit

Quand vous voyez un flic dans la rue, c'est qu'y a pas de danger. S'il y avait du danger, le flic serait pas là

Technocrates, c'est les mecs que, quand tu leur poses une question, une fois qu'ils ont fini de répondre, tu comprends plus la question que t'as posée

 La chambre des députés, la moitié sont bons à rien. Les autres sont prêts à tout.


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  - 06-05-2006 - mik

J’entendais justement hier Bernard Giraudeau dire que la médecine ne peut progresser que si elle s’attache davantage au comportement des gens, plus encore peut-être qu’aux nouvelles découvertes ou techniques de plus en plus pointues.

Suivait dans cette bonne émission « campus » de ant2, Benoîte Groult, 86 ans, militante féministe et écrivaine, qui mène un dernier combat, celui de mourir quand elle veut.

J’avais regardé et entendu aussi, un peu avant, Joëlle Milquet, présidente du cdH. J’avoue aimer cette talentueuse femme politique, mais j’étais peiné de constater encore combien l’humanisme dont elle se dit porteuse reste au sein de ce parti un humanisme lié aux règles d’une société patriarcale. Il suffisait de l’entendre parler de l’homosexualité et de la loi votée pour l’adoption homosexuelle. Comme si le plus de la vie tenait encore à la vie de couple conçue et enseignée dans la sainte église !

Long fut le chemin d’une remise en cause de l’éthique chrétienne qui a bloqué les progrès indiscutables de l’avortement, de l’euthanasie, de la reconnaissance homosexuelle.

Toutes les lois votées en la matière n’auraient été possibles avec un cdh ou un cvp au pouvoir.

C’est pour cela, même si j’adhère largement à ce parti, que je m’en détourne de plus en plus.

Enervant aussi ceux qui prônent toujours la modération et le principe de prudence.

Non à l’acceptation du monde du monde tel qu’il est, mais aussi tel qu’il était.

Mon enfance a probablement été trop nourrie de mythes forgés par les hommes d’église pour que je puisse encore approuver une espèce d’esclavage éthique d’une société qui par soucis de cohérence sociale voudrait m’imposer une quelconque morale ni même une quelconque idéologie. Et pour lui rendre hommage, je dirais avec Jean-François Revel : Ni Marx, ni Jésus.

 

 

 

Mik.


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A propos du salaire de nos ministres - 04-05-2006 - mik

Je vais probablement en étonner certains, mais après encore avoir vu l’émission hier « Coûte que coûte » sur RTL, je trouve que le salaire de nos ministres (15.000 euros nets par mois) n’est pas du tout exagéré, du moins au vu de ce que gagnent les PDG d’entreprises.

Je crois vraiment anormal que le directeur général de la sncb, par exemple, gagne cinq plus que son ministre de tutelle, comme le disait Isabelle Durand.

Au fond, les gens qui gagnent beaucoup ne me dérangent pas, mais je suis bien plus scandalisé par les gens qui gagnent trop peu.

Et puis, si cela ne tenait qu’à moi (mais quelle utopie) personne ne pourrait gagner au dessus de 20.000 euros nets par mois et tout le monde devrait au moins avoir un salaire minimum de 1500 euros… Mais là, je rêve.

Avouons seulement que souvent les intelligents font travailler l’argent pour eux et que nous, pauvres bougres, nous pensons encore parfois nous enrichir en travaillant !!

Je ne crois vraiment pas aux grosses fortunes honnêtes et je me prononce, comme la sympathique Arlette Laguiller en France, pour une imposition maximale sur les fortunes et les gros salaires.

Et oui, et je vous jure, je ne suis pas communiste, ni même d’extrême gauche, mais seulement anti libéral, car ceux-là avec leur discours de défense des petits indépendants d’ailleurs, défendent bien plus les grandes surfaces que mon épicier ou ma boulangère du coin !!

Mik.


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Besoin d'amour - 02-05-2006 - mik

Qu’est ce que nous avons tous besoin d’amour ! La lecture des blogs est significative encore de ce besoin fondamental. Et pourtant que de déçus, de déçues.  Loin de moi de vouloir ou de conseiller renoncer à ce besoin qui, en vérité, me semble un peu chimérique. Je crois peu qu’un autre, une autre puisse un jour le combler parfaitement.

Le mieux ne serait-il pas de ne point trop attendre de l’autre qu’il m’aime comme moi je voudrais ? De désamorcer quelques fois mon besoin de plaire et d’être approuvé dans mes désirs et envies ? Eviter le repli sur soi tout en cultivant mes richesses et en ne culpabilisant pas sur mes faiblesses ? Et puis surtout éviter, je crois, d’influencer ou de contrôler les autres en restant honnête et direct. Lorsque nous découvrons nos vraies valeurs, sans le jugement des autres, nous nous sentons tellement mieux et nous pouvons, chose difficile, renoncer à toute tentative de manipulation pour nous faire aimer.

C’est sans doute une banalité de dire que  mieux on se sent bien avec soi-même, plus on est capable de compréhension et d’amour envers l’autre. Ni lui, ni moi ne sommes parfaits et je peux aimer en acceptant ses imperfections, comme lui alors acceptera certainement les miennes.

Mik.


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Vu l'impossibilité de certains lecteurs d'atteindre mon blog: http://miktesalue.over-blog.com/ j'ai remis la possibilité de laisser ici un commentaire qui sera transférer sur mon over-blog, si possible. 12-10-2005, 00:32:11 mik
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