Elucubrations mikéennes
ECRITS PERSONNELS et autres. POESIE. HUMOUR. COUPS DE COEUR, POLITIQUE... UN PEU DE TOUT !
|
|||
|---|---|---|---|
|
Les trois candidats ont du talent et les deux meilleurs ont été choisis par le public.
Grand bravo pour Dominique et cette chanson mythique que j’adore : Bagdad café.
Grâce à Christophe, j’ai recouvert un très beau texte de cette chanson de Dalida : Pour ne pas vivre seul.
Pour ne pas vivre seul |
|||
|
| |||
| Commentaires (0) | |||
|
|||
|
Je suis de ceux qui croient plus à « j’aide la chance » plutôt qu’à ceux qui croient à « j’ai de la chance ». Cela dit, il faut bien constater que la révélation et l’épanouissement de nos talents dépendent très souvent de circonstances fortuites. Il n’a pas fallu attendre les talents venus des cités et de milieux défavorisés pour le constater. On sait par exemple que Newton avait quitté l’école pour cultiver la ferme de sa mère et que, sans la visite opportune d’un oncle qui avait été à Cambridge, il n’aurait jamais reçu l’éducation nécessaire à sa formation de physicien. Mais en cette période de bloque pour les étudiants, il est peut-être bon de rappeler que pas mal d’études sérieuses ont observé que la réussite dépendait pour 50% des capacités personnelles, 35% de l’acharnement et de la volonté de l’individu et … 15 % de la chance. Nous pouvons discuter ces chiffres mais je crois que si le facteur chance ne peut jamais être écarté il demeure minime dans notre destin. Et si vous avez des amis qui ont ce que l’on nomme souvent de la veine, plutôt que de vous dire simplement : « quelle chance celui-là », allez voir comment il s’y prend… A tous les étudiantes et étudiants bientôt ou déjà en examens : bonne m….. Mik. |
|||
|
| |||
| Commentaires (1) | |||
|
|||
Elle n’est donc pas la vache à lait de l’Etat. Un véhicule particulier coûte en terme de dégâts environnementaux et de dégâts divers- 2 à 4 fois plus que ce qu’il ne rapporte par l’intermédiaire des taxes et accises. La réfection des routes, les panneaux antibruit, les coûts de la police, la rééducation des blessés, la pollution, etc. tout cela a un coût. Ces coûts s’élèvent à 25€ par 100 Kms pour un diesel et à 24€4 pour un véhicule essence. Les taxes et accises n’atteignent que 6€9 pour les voitures diesel et 11€6 pour le essences. Tout cela doit probablement être très discutable. Mais, il n’empêche, voilà qui devrait mettre un petit frein à nos révoltes taxatrices !!! Sur ce, bon week-end: à pieds, à cheval ou en.... voiture. Mik. |
|||
|
| |||
| Commentaires (1) | |||
|
|||
|
Tous ces Gsm, tous ces écouteurs à l’oreille dans le brouhaha de la circulation… Moyen de fuir sans doute tous ces bruits extérieurs. Et pourtant, à surprendre parfois les communications téléphoniques, je me disais que peu de personnes savent encore vraiment entendre. Ecouter, oui, mais entendre ? J’entends bien les cloches de l’église voisine, mais j’écoute les ratés du moteur de ma voiture qui annoncent une panne possible. Différence ! Entendre n’actionne que le circuit de l’oreille, écouter réclame de mettre en route tout le circuit de la pensée, du cœur. Et je ris toujours quand on me demande « comment vas-tu ? », alors que mon interlocuteur veut seulement me dire comment lui va et pense déjà à ce qu’il veut me raconter. Je suis pourtant persuadé que les informations circulent mieux si on apprend à écouter au lieu de toujours parler. Je me tais… Mik. |
|||
|
| |||
| Commentaires (3) | |||
|
|||
|
A lire, notamment vos blogs, j’en déduis combien nous avons encore tous besoin plus que jamais de nous exprimer. Ah, cette expression qui apparaît avec la vie évolue bien et avec l’âge et avec le temps. Que de chemins cette expression prend depuis les sensations de faim, de douleur ou de joie qu’éprouve le bébé, provoquant des grimaces, des mouvements, des cris, jusqu’à ce que le langage devienne paroles, écrits. Avouons pourtant que l’expression de notre personnalité profonde reste bien compliquée. Pas simple de crier nos besoins ! La parole se révèle souvent bien impuissante pour certains sentiments intimes. Mais la libération du moi et la connaissance des autres, quel merveilleux voyage et ce peu importe finalement comment cela s’exprime. Le petit voyage de la chanson de l’eurovision m’a bien fait rire. La aussi on y découvre de l’expression. Et les gagnants me font penser que de tout temps le culte des héros déguisés existe bien. Peut-être que ceux qui n’ont jamais eu l’occasion de se découvrir se composent de bric et de broc un visage masqué, endossent des habits futuristes et créent ainsi de l’identification ! Au fond quoi de différent avec l’usage de « totémiser » dans le scoutisme… Ne crions donc pas trop vite au scandale… Mik. |
|||
|
| |||
| Commentaires (1) | |||
|
|||
Me revoilà après un petit séjour à la côte. Avec ou sans soleil, une fois de plus j’ai apprécié le présent de cette mer du Nord.. Autant nous faire ressembler à celle qui nous montre toujours que tout moment vient à son heure. Nous aussi nous devons quelque part nous soumettre aux fluctuations des marées hautes et basses. Ce n’est pas pour autant ne pas faire de projets, ne pas poursuivre des objectifs. C’est se défaire simplement des peurs et angoisses qui paralysent souvent nos existences. Ainsi je me suis libéré le long de cette mer que j’aime tant de ma crainte de trop vieillir, me contentant des battements du cœur qui trouvent encore et toujours beaucoup de joie dans la rencontre. Quel bonheur ! Moi qui ai, comme sans doute beaucoup d’autres, cru un jour que la fortune, la gloire, le pouvoir, la réussite sociale, pourraient accentuer mon goût de la vie, j’ai bien vu encore que tout cela ne m'avait apporté jadis qu’un goût amer, un sentiment de vide. J’ai bien changé et tant mieux. Je suis content d’être parti et d’être revenu ! Mik. Bon we à vous toutes et tous. |
|||
|
| |||
| Commentaires (3) | |||
|
|||
|
J'aime beaucoup ce texte du chanteur Arno. Ma mère elle a quelque chose Bon WE à vous toutes et tous. Le blog sera en pose une semaine. |
|||
|
| |||
| Commentaires (0) | |||
|
|||
|
Connaissez-vous l’art du "slamming" ? Slamer c’est "claquer" les mots dans une fusion de poésie, de conte et de rap acoustique. Il se pratique à plusieurs, en présence d’un public participant. Slamer, c’est aussi dire le monde et la société sans complexes, dans un souci de partage. Cette pratique poursuit un objectif ambitieux : revenir à l’essence de l’oralité et aux sources de la poésie. Un bel exemple : J’avoue que c’est bon de se barrer à la mer ou à la campagne Quand tu ressens ce besoin, quand ton envie de verdure t’accompagne Nouvelles couleurs, nouvelles odeurs, ça rend les sens euphoriques Respirer un air meilleur ça change de mon bout de périphérique Est-ce que t’as déjà bien écouté le bruit du vent dans la forêt Est-ce que t’as déjà marché pieds nus dans l’herbe haute, je voudrais Surtout pas représenter l’écolo relou à 4 centimes Mais la nature nourrit l’homme et rien que pour ça faut qu’on l’estime Donc la nature je la respecte, c’est peut-être pour ça que j’écris en vers Mais c’est tout sauf mon ambiance, j’appartiens à un autre univers Si la campagne est côté face, je suis un produit du côté pile Là où les apparts s’empilent, je suis enfant de la ville Je sens le cœur de la ville qui cogne dans ma poitrine J’entends les sirènes qui résonnent mais est-ce vraiment un crime D’aimer le murmure de la rue et l’odeur de l’essence J’ai besoin de cette atmosphère pour développer mes sens Je suis un enfant de la ville, je suis un enfant du bruit J’aime la foule quand ça grouille, j’aime les rires et les cris J’écris mon envie de croiser du mouvement et des visages Je veux que ça claque et que ça sonne, je ne veux pas que des vies sages Je trempe ma plume dans l’asphalte, il est peut-être pas trop tard Pour voir un brin de poésie même sur nos bouts de trottoirs Le bitume est un shaker où tous les passants se mélangent Je ressens ça à chaque heure et jusqu’au bout de mes phalanges Je dis pas que le béton c’est beau, je dis que le béton c’est brut Ca sent le vrai, l’authentique, peut-être que c’est ça le truc Quand on le regarde dans les yeux, on voit bien que s’y reflètent nos vies Et on comprend que slam et hip-hop ne pouvaient naître qu’ici Difficile de traduire ce caractère d’urgence Qui se dégage et qu’on vit comme une accoutumance Besoin de cette agitation qui nous est bien familière Je t’offre une invitation pour cette grande fourmilière J’suis allé à New York, je me suis senti dans mon bain Ce carrefour des cultures est un dictionnaire urbain J’ai l’amour de ce désordre et je ris quand les gens se ruent Comme à l’angle de Broadway et de la 42ème rue Je suis un enfant de la ville, je suis un enfant du bruit J’aime la foule quand ça grouille, j’aime les rires et les cris J’écris mon envie de croiser du mouvement et des visages Je veux que ça claque et que ça sonne, je ne veux pas que des vies sages Je me sens chez moi à Saint-Denis, quand y’a plein de monde sur les quais Je me sens chez moi à Belleville ou dans le métro New-yorkais Pourtant j’ai bien conscience qu’il faut être sacrément taré Pour aimer dormir coincé dans 35 mètres carrés Mais j’ai des explications, y’a tout mon passé dans ce bordel Et face à cette folie, j’embarque mon futur à bord d’elle A bord de cette pagaille qui m’égaye depuis toujours C’est beau une ville la nuit, c’est chaud une ville le jour Moi dans toute cette cohue je promène ma nonchalance Je me ballade au ralenti et je souris à la chance D’être ce que je suis, d’être serein, d’éviter les coups de surin D’être sur un ou deux bons coups pour que demain sente pas le purin Je suis un enfant de la ville donc un fruit de mon époque Je vois des styles qui défilent, enfants du melting-pot Je suis un enfant tranquille avec les poches pleines d’espoir Je suis un enfant de la ville, ce n’est que le début de l’histoire MERCI A BOGRECOS DE M’AVOIR FAIT DECOUVRIR CETTE MANIERE NEUVE D’ ABORDER LA POESIE. |
|||
|
| |||
| Commentaires (1) | |||
|
|||
|
"Le travail est une maladie. La preuve, il y a la médecine du travail." La bigamie, c'est quand on a deux femmes ; et la monotonie, c'est quand on n'en a qu'une ! Dans l'administration, on ne doit pas dormir au bureau le matin sinon on ne sait plus quoi faire l'après-midi. Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer Dieu a dit : "Je partage en deux, les riches auront de la nourriture, les pauvres de l'appétit Quand vous voyez un flic dans la rue, c'est qu'y a pas de danger. S'il y avait du danger, le flic serait pas là Technocrates, c'est les mecs que, quand tu leur poses une question, une fois qu'ils ont fini de répondre, tu comprends plus la question que t'as posée La chambre des députés, la moitié sont bons à rien. Les autres sont prêts à tout. |
|||
|
| |||
| Commentaires (1) | |||
|
|||
![]() J’entendais justement hier Bernard Giraudeau dire que la médecine ne peut progresser que si elle s’attache davantage au comportement des gens, plus encore peut-être qu’aux nouvelles découvertes ou techniques de plus en plus pointues. Suivait dans cette bonne émission « campus » de ant2, Benoîte Groult, 86 ans, militante féministe et écrivaine, qui mène un dernier combat, celui de mourir quand elle veut. J’avais regardé et entendu aussi, un peu avant, Joëlle Milquet, présidente du cdH. J’avoue aimer cette talentueuse femme politique, mais j’étais peiné de constater encore combien l’humanisme dont elle se dit porteuse reste au sein de ce parti un humanisme lié aux règles d’une société patriarcale. Il suffisait de l’entendre parler de l’homosexualité et de la loi votée pour l’adoption homosexuelle. Comme si le plus de la vie tenait encore à la vie de couple conçue et enseignée dans la sainte église ! Long fut le chemin d’une remise en cause de l’éthique chrétienne qui a bloqué les progrès indiscutables de l’avortement, de l’euthanasie, de la reconnaissance homosexuelle. Toutes les lois votées en la matière n’auraient été possibles avec un cdh ou un cvp au pouvoir. C’est pour cela, même si j’adhère largement à ce parti, que je m’en détourne de plus en plus. Enervant aussi ceux qui prônent toujours la modération et le principe de prudence. Non à l’acceptation du monde du monde tel qu’il est, mais aussi tel qu’il était. Mon enfance a probablement été trop nourrie de mythes forgés par les hommes d’église pour que je puisse encore approuver une espèce d’esclavage éthique d’une société qui par soucis de cohérence sociale voudrait m’imposer une quelconque morale ni même une quelconque idéologie. Et pour lui rendre hommage, je dirais avec Jean-François Revel : Ni Marx, ni Jésus.
Mik. |
|||
|
| |||
| Commentaires (1) | |||
|
|||
|
Je vais probablement en étonner certains, mais après encore avoir vu l’émission hier « Coûte que coûte » sur RTL, je trouve que le salaire de nos ministres (15.000 euros nets par mois) n’est pas du tout exagéré, du moins au vu de ce que gagnent les PDG d’entreprises. Je crois vraiment anormal que le directeur général de la sncb, par exemple, gagne cinq plus que son ministre de tutelle, comme le disait Isabelle Durand. Au fond, les gens qui gagnent beaucoup ne me dérangent pas, mais je suis bien plus scandalisé par les gens qui gagnent trop peu. Et puis, si cela ne tenait qu’à moi (mais quelle utopie) personne ne pourrait gagner au dessus de 20.000 euros nets par mois et tout le monde devrait au moins avoir un salaire minimum de 1500 euros… Mais là, je rêve. Avouons seulement que souvent les intelligents font travailler l’argent pour eux et que nous, pauvres bougres, nous pensons encore parfois nous enrichir en travaillant !! Je ne crois vraiment pas aux grosses fortunes honnêtes et je me prononce, comme la sympathique Arlette Laguiller en France, pour une imposition maximale sur les fortunes et les gros salaires. Et oui, et je vous jure, je ne suis pas communiste, ni même d’extrême gauche, mais seulement anti libéral, car ceux-là avec leur discours de défense des petits indépendants d’ailleurs, défendent bien plus les grandes surfaces que mon épicier ou ma boulangère du coin !! Mik. |
|||
|
| |||
| Commentaires (1) | |||
|
|||
|
|||
|
| |||
| Commentaires (2) | |||
| Home |




La beauté de Gaël n'aura pas suffit à sauver ce candidat qui a pourtant aussi un vrai talent, mais en dessous des deux autres qui sont vraiment habités par ce qu'ils interprètent. 

Je me suis amusé à observer combien le bruit envahit de plus en plus nos oreilles en rue.

BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS.



